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Revue de Presse 2017

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14 décembre 2016

La vogue de l’optique art

Avec ses formes géométriques répétitives et ses couleurs scintillantes, l’op art utilise l’illusion optique pour créer le mouvement. Les artistes de ce courant pictural reviennent sur le devant de la scène.

Entrelacs de lignes de couleurs, installations animées par un petit moteur, dégradés de fluo… L’art optique (op art) et cinétique est partout en ce mois de décembre : Carlos Cruz-Diez à la galerie Mitterrand et Joël Stein à la galerie Xippas, toutes deux à Paris, Julio Le Parc au Perez Art Museum à Miami, François Morellet au Musée des beaux-arts de Chambéry. Ces francs-tireurs qui, à partir des années 1950, ont mis le mouvement au cœur de leur travail et joué à faire mal aux yeux du public, sont mis à l’honneur. Ceux-là mêmes, décédés ou octogénaires, que l’histoire semblait avoir rangé avec la naphtaline.

... Le goût du vintage n’explique pas tout. Surtout que l’art de ces vétérans est bien plus frais que rétro. L’un des ressorts de ce revival tient à leur proximité, autrefois décriée, avec le design. Les sinuosités ondulantes de Le Parc ont longtemps trouvé leur place chez les marchands d’arts décoratifs. Victor Vasarely prédisait d’ailleurs dans son Manifeste Jaune publié lors de l’exposition « Le Mouvement » en 1955 : « Le produit de l’art s’étend de l’agréable objet utilitaire à l’art pour l’art, du bon goût au transcendant. L’ensemble des activités plastiques s’inscrit donc dans une vaste perspective en dégradé. »

« Cromointerferencia mecánica nova 2 »,
du Vénézuélien Carlos Cruz-Diez. Carlos Cruz-Diez,
Adagp, Paris 2016/Galerie Mitterrand

 

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12 décembre 2016

En 2018, Marseille-Provence
de nouveau "capitale" culturelle

La Culture, dans ce qu'elle a de plus collectif, festif, créatif et rassembleur, reviendra au premier plan dans le département des Bouches-du-Rhône en 2018

MP2018 est la réplique qui, 5 ans après l'Année capitale européenne, remettra au premier plan la Culture et les artistes dans les Bouches-du- Rhône. En exclusivité, "La Provence" présente les grandes lignes de cette manifestation qui commencera le 14 février 2018 et durera six mois.

Lors du lancement de MP 2013. Photo archives Nicolas Vallauri

 

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12 décembre 2016

Rászoruló gyerekeken segítünk a dedikált Vasarely-zászlóval

A Hungaroring az eredeti zászló lenyomata alapján elkészített, és a pilóták által dedikált, felbecsülhetetlen eszmei értékű tárgyat ajánlották fel a közmédia Jónak lenni jó! jótékonysági kampányához.

Az első Formula–1-es Magyar Nagydíj kuriózumnak számított, hiszen az első volt a vasfüggöny mögött, így a világ minden táján felkapták rá a fejüket.
A minden szempontból különleges versenyre kockás zászlót tervezett Victor Vasarely, a 20. századi egyetemes képzőművészet egyik nagy hatású alkotója, amelyet a francia állam ajándékaként egy francia ejtőernyős hozott el a Hungaroringre. Óriási közönségsikert aratott, amikor az ejtőernyős a zászlóval földet ért a mogyoródi Formula–1-es pálya célegyenesében.
A Hungaroring vezetői az idén arra gondoltak, hogy a pálya 30. születésnapja alkalmából felidézik ezt a szép emléket. Vasarely unokájának, Pierre Vasarelynek a jóvoltából megkaptuk az eredeti zászló lenyomatát, és elkészítettük a zászlót, amelyet a 2016-os Formula–1-es mezőny összes tagja aláírt.

 

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11 novembre 2016

Pécsett kiállítás nyílik Vasarely grafikáiból

Victor Vasarely harminchárom  reklámgrafikájából nyílik kiállítás kedden a világhírű képzőművészről elnevezett pécsi múzeumban – közölte a Janus Pannonius Múzeum (JPM).

 

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7 novembre 2016

Aix Marseille Université : Une politique culturelle qui passe par 3 nouvelles signatures de convention

C’est au siège d’Aix-Marseille Université (AMU) au Pharo à Marseille que, Yvon Berland, son Président a présenté la politique culturelle de l’AMU. Une présentation en 2 volets : le programme culturel 2016-2017 et 3 signatures de nouvelles conventions cadres avec la Direction Régionale des Affaires Culturelles (Drac), la Fondation Vasarely et le Mucem. Au total, l’AMU a regroupé 60 partenaires pour cette politique culturelle en faveur des étudiants (environ 75 000), du personnel universitaire (8 000 personnes) et des centres de recherche associés (130 structures), bref de toute la communauté universitaire.

Yvon Berland président d’AMU a signé 3 nouvelles conventions avec la Fondation Vasarely, la Drac et le Mucem (M.B.)

 

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21 octobre 2016

Jeff Mills dans la spirale du Silo

Le pionnier de la techno de Detroit est invité ce soir par les Jardins suspendus, avec un projet inédit.

On connaît Detroit pour avoir été l'emblème du rêve américain avec ses usines automobiles qui fonctionnaient à plein régime. Frappée par la crise, la mégapole du Michigan devenue cité fantôme, a perdu de sa superbe mais n'en demeure pas moins la capitale de la techno. Et dans l'histoire de Detroit, Jeff Mills, invité ce soir au Silo par les Jardins suspendus, n'est pas rien. "Jeff Mills sera demain à la techno ce qu'est le Velvet Underground au rock", disait Laurent Garnier, à propos de son homologue américain. Et il n'est pas loin de la vérité. Dj, animateur de radio, producteur, il fut, avec Carl Craig, à la fin des années 80, un des pionniers du genre. Sa carrière débute sous le pseudo de The Wizard en 1984. Dans la foulée, il crée Underground Resistance dans les ghettos noirs de Detroit, "le label d'un mouvement qui veut le changement par la révolution sonore". Au début des années 90, Jeff Mills signe alors des titres qui deviendront des hymnes techno internationaux (The Bells en tête). Mais, l'homme, à la curiosité aiguisée, ne se contente pas de dégoupiller ses hits à travers le monde. Ancien étudiant en architecture, passionné de cinéma, Jeff Mills s'oriente, dès 2000, vers des structures sonores élaborées et fortement imagées, en imaginant une BO pour le film Metropolis de Fritz Lang ou en concevant Mono, une sculpture-installation dédiée au film 2001, L'Odyssée de l'espace de Stanley Kubrick. Au gré de ses projets, l'homme à la créativité protéiforme aime ainsi confronter sa musique électronique à d'autres expressions artistiques (arts visuels, danse, classique...) voire à l'astrophysique (comme pour sa création Chronicles of possible worlds spécialement conçue pour la Fondation Vasarely à Aix en 2013). Ce soir au Silo, il revient à sa matière essentielle, le son, pour un projet inédit, Spiral Deluxe, qui est en fait un groupe de musiciens composé de Gerald Mitchell (U-R, Los Hermanos) au clavier, Moog Yumiko Ohno (Havana Exotica, Buffalo Daughter) au synthé et Kenji Hino à la basse. Une spirale électro, jazz, funk, soul et house, dans laquelle on se laissera, sans doute, aspirer.

 

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octobre 2016

Sauvetage d’un monument

Né en 1906 à Pécs, en Hongrie, Victor Vasarely arrive en France en 1930. Installé à Paris, il débute comme illustrateur dans des agences publicitaires, avant de devenir un artiste mondialement connu et d’être considéré comme le père de l’art optique. Identifiables au premier regard, ses œuvres feront, rapidement et de son vivant, sa fortune. Riche, Victor Vasarely n’a pourtant que faire de l’argent. Généreux - trop, diront certains -, communiste, il milite pour que l’art ne soit pas réservé aux élites, il veut faire de l’art social, de l’art pour tous. Et c’est dans cet objectif qu’il se met en quête, dès le milieu des années 60, d’un lieu pour accueillir ses œuvres et son public.

 

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octobre 2016

REGARDS SUR LA VILLE, NOUVELLE EXPOSITION À LA FONDATION VASARELY

« Regards sur la ville » est une exposition sur la photographie hongroise contemporaine. Après le Japon, en 2016, la Hongrie est à l’honneur à Aix-en-Provence. La ville entretient depuis des années des liens avec ce pays, comme en témoignent l’exposition Regards croisés Provence-Hongrie en 2001 ou l’exposition de photographe de la Fontaine Obscure à Pecs en 2012. Le vernissage se tiendra le 9 octobre 2016 et sera précédé à 11h d’une conférence d’Angelo Bertoni, maitre de conférences en urbanisme, Aix-Marseille Université sur la photographie hongroise et présentation des travaux des photographes et on pourra admirer les oeuvres des 6 photographes hongrois du 8 octobre au 13 novembre 2016 à la Fondation Vasarely.

 

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octobre 2016

VASARELY AU MUSÉE VOULAND

Prolongation jusqu'au 6 novembre de l'exposition Vasarely au musée Vouland. Cette bonne nouvelle va permettre à tous ceux qui n'ont pas pu encore venir du fait des vacances ou ceux aussi qui souhaitent la revoir avant la fermeture de découvrir l'œuvre vaste et passionnante de Victor Vasarely, car c'est une rétrospective qui nous rend plus familier le parcours de l'artiste formé au Bauhaus, créateur de ce que l'on appela le Op'art...

 

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22 septembre 2016

Airs de Hongrie pour
l'anni' de Vasarely
le 22 septembre 2016

Cette année, le père de l'art optique Victor vasarely aurait 110 ans et son Centre architectonique aixois lui, souffle quarante bougies. pour ce double anniversaire, il y a fort à parier qu'un peu de musique issue de sa Hongrie natale, lui aurait fait plaisir. Dont acte avec son petit-fils Pierre Vasarely, consul honnoraire de ce pays, qui accueille ce soir un pianiste talentueux pour la jouer.

 

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6 septembre 2016

CinémadZ Avignon
 « Les Demoiselles de Rochefort »
le 6 septembre à 20h !

Pour accueillir la rentrée de la plus studieuse des façons, le cinéma Pandora t’invite à sa projection dédiée au mythique film Les Demoiselles de Rochefort. La soirée sera animée par Pauline Mari, docteure en histoire de l’art (et ouais, rien que ça !) et se déroulera en présence d’Odile Guichard et de Pierre Vasarely, tous deux commissaires de l’exposition multiplicité.

Pour cet événement, le cinéma Pandora s’est associé au musée Vouland d’Avignon et à la Fondation Vasarely d’Aix-en-Provence.

 

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1 septembre 2016

On a testé
les ateliers de la Fondation
VASARELY

AVEC SES 16 SALLES HEXAGONALES COIFFÉES DE PYRAMIDES DE VERRE OUVERTES VERS LE CIEL, LA FONDATION VASARELY EST À ELLE SEULE UNE ŒUVRE D'ART. ET POUR CAUSE, L'ARTISTE EN EST JUSTEMENT LE CRÉATEUR !

 

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septembre 2016

Victor Vasarely :
le retour du décolleur de rétine

Alors qu'on entrevoit à travers l'art numérique et les dernières tendances mode un regain d'enthousiasme pour l'art optique, que reste-t-il du créateur de l'Op Art, presque vingt ans après sa mort ? Trois expositions font le point.

En quittant la peinture de chevalet pour se diriger vers l'Abstraction, V. Vasarely estime se trouver « plus près de la nature qu'un peintre qui exécute un paysage ». Il se positionne « au niveau de l'atome ».
Ses formes géométriques peuvent alors être, selon ses propres mots : « Des étoiles, des cellules, des molécules. »
C'est presque le pixel qu'évoqué Vasarely. Il développe alors un « alphabet plastique » - à découvrir actuellement au chàteau de Cordes - constitué de formes et de couleurs à combiner à l'infini.
Vasarely est avant lout Ic père de l'art optico-cinétique. Il est celui qui a fait l'éloge de cet « espace magique et infini » qu'est le bidimensionnel, et introduit dans la peinture « le mouvement et l'espace-temps ».
Un art qui implique un changement complet de perspective, un jeu de volume et une mise en action du spectateur. Et Vasarely a réussi le tour de force d'inscrire cet art si particulier dans la culture populaire.
Son « Up Art » tait partie de l'iconographie des années "I960 et d'un socle commun de références visuelles. En cela, l'œuvre de cet ancien graphiste de publicité, pygmalion de la galcriste Denise René, est non seulement populaire mais aussi transver-sale : aux confins du design, de l'architecture et de la couture.

 

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30 août 2016

Le groupe espace,
quand l’art investissait l’architecture

Le musée Fernand-Léger propose une évocation d’une exposition réalisée dans le village de Biot par une pincée d’utopistes, en 1954. Ceux-ci cherchaient une synergie entre l’architecture, la peinture et la sculpture, pour « l’harmonieux développement de toutes les activités humaines ».

Biot (Alpes-Maritimes), envoyé spécial. Le thème semble recéler une certaine nostalgie : « l’Été 1954 à Biot. Architecture, formes, couleur » (1). On se prend à imaginer une Côte d’Azur pas défigurée par le béton, pas corrompue par un fric qui dégouline là comme une mauvaise huile de bronzage. À dix mille lieues, donc, de celle qu’on connaît aujourd’hui, si cette espèce d’utopie voulue par le groupe Espace – créé en 1951 par André Bloc et Félix Del Marle – s’était transformée en réalité : réaliser une synthèse entre les arts, jetant un pont ou plutôt faisant de la peinture, la sculpture et l’architecture une entité singulière et plurielle à la fois.

Cette exposition présente de multiples facettes
Le manifeste que publie le groupe est cosigné par 39 personnalités, réparties entre les « architectes » (André Bruyère, Bernard-Henri Zehrfuss…), les « plasticiens » (André Bloc, Félix Del Marle, Fernand Léger, Victor Vasarely…) et les « constructeurs » (Jean Prouvé, Georges-Robert Le Ricolais…).

 

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29 août 2016

Souvenirs Arty de Pierre Vasarely

propos recueillis par Anne-Marie Cattelain-Le Dû, photos droits réservés

Légataire universel de son grand-père Victor Vasarely, président de sa Fondation, Pierre, dès son enfance a voyagé avec le peintre. En hommage à l’homme avec lequel il passait toutes ses vacances il présente jusqu’au 9 octobre MultipliCITE * à Aix en Provence.
Lorsque vous partiez avec votre grand-père en France et à l’étranger alliez-vous à l’hôtel ? Si oui lequel ou lesquels vous ont marqué ?
Oui, c’était fantastique ces voyages.  En 1984 The Carlyle à New York  m’a particulièrement  impressionné par ses fastes, son style Art Déco et son histoire. J’avais accompagné mes grands-parents pour une conférence et un vernissage.  Je sais que Woody Allen apprécie  son célèbre Café.

 

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28 août 2016

"Penser la ville par le paysage
en inversant le regard"

L'association Devenir organisait le 7 juin 2016 à la Fondation Vasarely, la conférence "Penser la ville par le paysage en inversant le regard" avec Alfred PETER, paysagiste-urbaniste.

Dans les années 80, Alfred Peter s’est d’abord intéressé à l’aménagement des espaces publics et urbains, sujet qui a largement mobilisé les paysagistes de sa génération. Premier concepteur urbain à se confronter aux questions des déplacements, il a contribué à la création de « l’école française du tramway ». Défenseur des mobilités douces et de visions alternatives au « tout automobile », il développe les synergies entre réseaux et aménagement urbain.

Avec le concept « d’inversion du regard », il explore depuis plusieurs années un champ d’action plus vaste et novateur, et développe une approche à l’échelle de la géographie et du grand paysage, tout en restant fidèle aux trois maîtres mots de l’agence : « simplicité – authenticité – sobriété ».

 

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24 août 2016

Kiállítással tiszteleg Pécs Victor Vasarely

Grafikai kiállítás nyílik csütörtökön a baranyai megyeszékhely Pécsi Galériájában Victor Vasarely születésének 110. évfordulója alkalmából.

A szeptember 18-ig látogatható a tárlat magyar művészek alkotásai mellett a világhírű képzőművész – Magyarországon eddig ismeretlen – tervezőgrafikai munkáit is bemutatja – közölte a szervező Zsolnay Örökségkezelő Nonprofit Kft. (ZSÖK) szerdán az MTI-vel.

A pécsi születésű Victor Vasarely (Vásárhelyi Győző, 1906-1997) a 20. századi egyetemes képzőművészet iskolateremtő mestere, a nagyhatású op art irányzat képviselője volt.

 

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20 août 2016

From colourful houses next to the canal to searching for Joan Collins' old home: My perfect way to escape the crazy Cannes crowd

Port Grimaud was transformed in the early 1960s into holiday village, Artist Victor Vasarely designed the stained-glass windows in its church. By contrast four miles away, Grimaud is perched high on a rocky outcrop.

As I walked past colourful houses next to canals, over footbridges and through car-free squares, I could easily have been in Venice.
In fact I was strolling through Port Grimaud, a dinky development started in the early 1960s that turned a marshy French river mouth on the Mediterranean into a desirable holiday village.
Artist Victor Vasarely was commissioned to design the stained-glass windows in its church, and Joan Collins is said to have a home here.

Artist Victor Vasarely was commissioned to design the stained-glass windows in the church in Port Grimaud © ALAMY

 

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17 août 2016

Vasarely au-delà de l'artiste
La vie parfaitement réglée
de l’homme de la démesure

La présence d’un petit carnet à ses côtés pour recevoir ses idées nocturnes. C’était le seul romantisme du créateur que Victor Vasarely s’accordait. Pour le reste, le plasticien avait plutôt un rythme d’ouvrier. Un ouvrier qui roulait certes en Mazerati et buvait du Chinon avec David Bowie, mais aux mêmes journées routinières.

Victor et Claire, son épouse, recevaient aussi le chanteur
Antoine au château de Gordes dans le Vaucluse. / REPRO M-A.D

 

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12 août 2016

La Villa Datris fête les 110 ans
de la naissance de Vasaely

Vasarely est le père de l'Op Art. En 1930, l'artiste s'installe àparis où il débute comme graphiste. Dès les années 1930, certaines œuvres, comme les Zèbres ou les Arlequins, préfigurent l'art cinétique. À la fin des année 1940, il accède à l'abstarction. Les décénnies suivantes, il définit et développe son propre language, à partir de l'unité plastique et de gammes nuancées qui permettent des jeux d'optique qui impliquent le spectateur et des déclinaisons en divers matériaux et différentes échelles.

De gauche à droire, D. Kilian, Daniel Marcovici, O. Guichard et P;Vasarely
© PHOTO J-P.P

 

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12 août 2016

Un mariage d’amour entre art et science :
« Irisations »

De jeunes artistes invités à la Fondation Vasarely démontrent quels liens particuliers ils ont avec les sciences. Il est en effet de plus en plus fréquent que les plasticiens se basent sur des notions scientifiques en vue de les intégrer dans une démarche artistique contemporaine.

Verena Friedrich, « Long now » © Victor S. Brigola

 

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12 août 2016

En pleine lumière à Gordes
on profite de la rétrospective Vasarely pour explorer ce village de caractèren niché au cœur du Luberon

POURQUOI ON Y VA?
Pour l'exposition « Multiplicité » Victor Vasarely aurait eu HO ans cette annee et la fondation qu il a créée aAix-en-Provence,fête ses 40 ans Deux bonnes raisons de célébrer cetartiste génial, considéré comme le père de l'art optique, et son oeuvre graphique monumentale L'exposition se déploie sur trois sites Aix Avignon et Gordes Cette derniere est en effet une etape importante dans le parcours de Vasarely Dans la cabane de berger où il ses! installe durant I ete 1948, il observeque le petitfenestron carre ouvertdans un mur diffuse une lumiere extraordinaire ll découvre alors des perspectives médites dans laplasticitécmétique quidonnentune nouvelle impulsion à son travail Le château de Gordes, qui avait dep accueilli le musee didactique de Vasarely entre 1970 et 1976, renoue donc avec cet artiste qui lui est cher, rétablissant le dialogue entre l'arch tecture Renaissance de ses salles et cette œuvre fascinante.
Jusqu'au 2 octobre

 

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11 août 2016

[Exposition]
La « multiplicité » de Victor Vasarely

Trois volets pour un hommage
Le premier est accueilli par le Musée Louis Vouland à Avignon et s'intitule « En Mouvement ». Ici sont réunies quelques 150 oeuvres du peintre, mais aussi du graphiste, du plasticien et du publicitaire, depuis sa formation au Bauhaus de Budapest en 1928 et 1929 jusqu'aux années 1980. De nombreux inédits issus de collections particulières instaurent un dialogue entre les collections d'arts décoratifs des XVIIe et XVIIIe siècle et l'univers plastique de Vasarely, entre le répertoire formel classique et l'art cinétique, dans le cadre intime d'un hôtel particulier.
« L'alphabet plastique » est la deuxième partie de l'exposition tryptique, accueillie par le Château de Gordes. Cet alphabet évoque le Musée Didactique (fermé en 1996) installé par le peintre lui-même donc dans ce même château dans les années 70. La vision du village de Gordes alors et du fenestron dans un mur épais révèle au plasticien les phénomènes optiques des contrastes, le jeu du fond et de la forme, le positif et le négatif, et le conduit à l'invention de son langage plastique.
Enfin pour achever la « multipliCité » vasarelyenne « L'art pour tous » se penche à la Fondation Vasarely d'Aix-en-Provence, sur le travail de synthèse des arts plastiques à la dimension architecturale et urbaine. Le Centre architectonique,lieu de recherche pluridisciplinaire tournée vers l'avenir, a été classé Monument Historique en 2013. Il symbolise la vision utopique de la cité polychrome du bonheur de Vasarely, dans le rêvt d'un environnement urbain transfiguré.

 

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11 août 2016

Vasarely au-delà de l'artiste
"L’art social", vraie révolution
ou douce utopie ?

"Visionnaire" pour les unes "rêveur fou" pour d'autres, Victor Vasarely a en tout cas marqué la société par ses formes géométriques colorées venues s'imoser dans les lieux publics, au milieu du peuple, conforméent à ses convictions politiques

 

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10 août 2016

L'art concret s'invite au musée

Au cœur de la forêt, le musée du Touquet-Paris-Plage accueille jusqu'au 25 septembre l'exposition « Contempler le silence, promenade dans la donation André Le Bozec ». Ce « promeneur en art » a rassemblé toiles, dessins, estampes et sculptures dans sa passion pour l'art épuré et silencieux. Cette quête de toute une vie, qui compte aujourd'hui une centaine d'oeuvres d'art concret, rassemble 32 artistes dont les piliers de la démarche abstraite géométrique (sic), comme Victor Vasarely, Aurélie Nemours ou encore François Morellet, ainsi que des figures emblématiques du mouvement de l'art concret (Guy de Lussigny, Gottfried Honegger, Gunter Fruhtrunk, etc.). d’Aix-en-Provence, au Château de Gordes à Gordes

La collection révèle également la plus jeune génération et reflète l'internationalité de ce courant avec des artistes originaires d'Europe, mais également du Chili, du Venezuela et même du Japon.

 

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9 août 2016

Victor Vasarely : MultipliCITÉ

MultipliCITÉ,  l’exposition triptyque de Victor Vasarely au Musée Vouland d’Avignon, à la Fondation Vasarely d’Aix-en-Provence, au Château de Gordes à Gordes

Il y a 110 ans naissait Victor Vasarely, à Pécs, en Hongrie. S’il abandonne bien vite les études de médecine qu’il avait entrepris, il en gardera une volonté de méthode, d’objectivité et une indéniable soif de connaissance. Inscrit aux aux beaux-arts, puis au Bauhaus de Budapest, il y devient l’élève de Sandor Bortnyik qui lui confère  la perfection dans son dessin, trace de cette solide formation en architecture. Ce sont Vassily Kandinsky, Malevitch et Paul Klee qui lui font découvrir l’art abstrait et il demeure influencé par le constructivisme, le cubisme et le surréalisme. Vasarely est également fasciné par la couleur et par l’optique.

 

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6 août 2016

UNE JOURNÉE AUTOUR
DE L'ART CINÉTIQUE ET
DE L'ŒUVRE DE VASARELY

En association avec l’exposition MultipliCITÉ
la Fondation Villa Datris propose le samedi 6 août 2016

UNE JOURNÉE AUTOUR DE L'ART CINÉTIQUE ET DE L'ŒUVRE DE VASARELY, 
à la Fondation Villa Datris, L'Isle-sur-la-Sorgue

SAMEDI 6 août de 16h à 20h

CONFÉRENCE
L’exposition Le Mouvement et la nouvelle génération d’artistes cinétiques

par Denis KILIAN, de la Galerie Denise René à Paris

L’épopée de l’art cinétique débute en 1955, date à laquelle la galerie Denise René ouvre au public la retentissante exposition Le Mouvement, sur une proposition de Victor Vasarely. Considéré comme l’un des précurseurs les plus influents de la mouvance cinétique, Vasarely y présente ses premières pièces abstraites en noir et blanc, aux côtés de figures tutélaires telles que Marcel Duchamp et Alexander Calder et de réalisations de jeunes artistes : Agam, Bury, Jacobsen, Soto et Tinguely. C’est à travers une nouvelle génération que s’illustrent aujourd’hui les problématiques actuelles du mouvement.

EXTRAITS DE FILM autour de l’exposition Vasarely MultipliCITÉ suivis de conférences par Odile Guichard et Pierre Vasarely, co-commissaires de l’exposition triptyque Vasarely MultipliCITÉ.
CONFÉRENCE
L’Art pour tous : synthèse des arts plastiques à la dimension architecturale et urbaine par Pierre VASARELY, Président de la Fondation Vasarely à Aix-en-Provence

Pierre Vasarely présente le Centre architectonique imaginé par Victor Vasarely qui sert d’écrin à quarante-quatre intégrations monumentales dont le volet L’art pour tous célèbre les 40 ans en rappelant sa genèse et sa vocation. Peintures, collages, sculptures, études, programmations, photographies permettent d’appréhender le processus créatif de Vasarely pour déployer la totalité des applications virtuellement contenues dans ses prototypes-départ.

CONFÉRENCE
Vasarely et la sculpture

par Odile GUICHARD, Conservatrice-Directrice du Musée Vouland à Avignon

Le volet En mouvement du triptyque Vasarely MultipliCITÉ présente 150 œuvres originales de Victor Vasarely, dont de nombreux inédits. Ces œuvres offrent une vision du parcours de Vasarely des années 1930 aux années 1980 et instaurent un dialogue inattendu avec les collections permanentes du Musée Vouland.
Odile Guichard fera un parallèle entre les œuvres de Victor Vasarely exposées à la Fondation Villa Datris et certaines sculptures exposées au Musée Vouland.

De gauche à droire, D. Kilian, Daniel Marcovici, O. Guichard et P;Vasarely
© PHOTO J-P.P

 

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4 août 2016

Vasarely au-delà de l'artiste
L’inauguration: une journée
pleine de paradoxes

Le 14 février1976, la cité polychrome du bonheur était inaugurée en présence de tout le gratin culturel et politique local et national. La venue du Premier ministre, Jacques Chirac, avait aussi attiré des manifestants...

 

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3 août 2016

Une quête personnelle
de l’épure au Touquet

« Promeneur en art », André Le Bozec a constitué une collection guidée par l’inspiration et le souvenir de son compagnon, l’artiste Guy de Lussigny disparu en 2001, et en fait don au musée du Touquet-Paris-Plage.

Aujourd’hui le lieu expose cet ensemble reflétant les différents mouvements de l’art abstrait géométrique depuis les années 1950 à aujourd’hui. On y rencontre les figures historiques de l’abstraction géométrique comme Victor Vasarely, Aurélie Nemours, François Morellet ou Geneviève Asse, les piliers de l’art concret Theo Van Doesburg, Max Bill et Gottfried Honegger et les émules de l’art construit tel qu’Antoine de Margerie. L’exposition montre aussi les œuvres de Guy de Lussigny, dont le collectionneur est le légataire, et celle d’une génération plus jeune réinterprétant l’art concret : Thomas Vinson, Robert Currie…

Guy de Lussigny, Cercles tricolores, 1961, huile sur toile (DR).

 

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28 juillet 2016

Vasarely au-delà de l'artiste
Un chantier titanesque
et un hommage à Cezanne

Vasarely voulait « donner à voir » et déjà avec la construction du centre architectetonique sur les hauteurs du Jas de Bouffan, il en a mis plein la vue. Trois ans de prouesses techniques ont été nécessaires à l’édification de la « maison du fada bis ».

 

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28 juillet 2016

Hungarian Roots: Victor Vasarely, “Grandfather” Of The Op-Art Movement

In our weekly series, we write about celebrities – artists, actors, musicians, sport stars and scientists – who have some Hungarian origin, yet only few would consider them as “par excellence Hungarians”. In many cases even the persons concerned know/knew only very little about their Hungarian roots, while others are/were proud of their “Magyar” background despite lacking the ability to speak the language of their parents or grandparents. Our twenty-fifth target is:
Victor Vasarely, Hungarian-French painter known to the world as the grandfather of the “op-art” movement
Vasarely, whose 1930s work Zebra is considered by some to be one of the earliest examples of op-art – the type of visual art that uses optical illusions – was born in Pécs, southern Hungary, as Győző Vásárhelyi as the unlawful child of Győző Vásárhelyi Sr., a waiter, and Anna Csiszár.

 

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27 juillet 2016

VASARELY
szerigráfiák és multiplikák

 

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24 juillet 2016

Forma-1: Történjen bármi a Magyar Nagydíjon, a vége biztosan különleges lesz

Több mint százezer néző látogatott ki csütörtöktől szombat estig a 31. Forma-1-es Magyar Nagydíj helyszínére, a mogyoródi Hungaroringre, ahol a pálya 30. születésnapja alkalmából egy különleges kockás zászlóval intik majd le a 14 órakor rajtoló F1-es futamot, írja az MTI.
A Hungaroring Sport Zrt. közlése szerint a csütörtöki boxlátogatáson 18 ezer fős közönség vett részt, pénteken 30 ezren, szombaton pedig 53 ezren mentek ki a pályára, így a három nap alatt 101 ezer néző követte figyelemmel az eseményeket.
A 14 órakor kezdődő 31. Magyar Nagydíjat egy olyan kockás zászlóval intik majd le, mint az első mogyoródi F1-es futamot 1986-ban. A zászlót a Hungaroring vezetése készíttette el annak a mintájára, amelyet a magyar származású világhírű képzőmővész, Victor Vasarely tervezett az első magyar GP-re. A zászlót a Vasarely Alapítvány vezetője, a mővész unokája, Pierre mutatta be a sajtónak vasárnap Gyulay Zsolttal, a Hungaroring Sport Zrt. elnök-vezérigazgatójával közösen.
A 31. Magyar Nagydíjon a világbajnoki pontversenyben egy pont előnnyel vezető német Nico Rosberg (Mercedes) rajtol az első helyről.

 

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24 juillet 2016

L’œuvre de l’architecte reconnue par l’Unesco trouve une résonance particulière en Creuse

Trois œuvres de Le Corbusier à l’église du château de Felletin, une autre à la Cité internationale de la tapisserie. Le Corbusier, qui vient d’être reconnu par l’Unesco, est très présent, cet été, au pays de la tapisserie.

« J'ai trouvé dans la tapisserie une ouverture capable de recevoir une part de mes recherches murales où ma vocation trouve sa nourriture architectonique », affirmait Le Corbusier, venu à la tapisserie grâce à Marie Cuttoli qui, dans les années trente, cherchait à relancer la tapisserie en faisant appel aux artistes les plus en vue. Les premiers cartons de Le Corbusier ont été tissés par l'Atelier Tabard (ils ont été mis au point par Vasarely). Ensuite, il a fait appel à Pierre Baudouin qui a transcrit ses papiers collés.

L’autel dessiné par Le Corbusier, la croix et au fond la tapisserie.
GUINOT Robert

 

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24 juillet 2016

A 31. Forma - 1

Magyar Nagydij papirforma-gy őzelmet hozott a Lewis Hamiton - Nico Rosberg Merci-párosnak, viszont az erős pécsi jelentétre meg mi lehetünk büszkék

Azt, hogy az idén 110 éves Victor Vasarely miképp jön össze a F1-gyel, azért kicsit el kell magyarázni.

 

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24 juillet 2016

Különleges zárás várható a Magyar Nagydíjon

Különleges zászló intheti majd le a 2016-os Forma-1 Magyar Nagydíj futamát vasárnap. Kockás lesz, de nem akármilyen!

1986-ban az elsö Forma-1 Magyar Nagydíjra Victor Vasarely egy kockás zászlót tervezett.  Az 1906. április 9-én Pécsett, Vásárhelyi Győző néven született művész egy 1960-as évekbeli szerigráfiájának felhasználásával tervezete meg a zászlót, amit a francia állam ajándékaként egy francia ejtöernyös hozott el a Hungaroringre, a célegyenesen érve földet.

 

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24 juillet 2016

Különleges kockás zászlóval intik le a Magyar Nagydíjat

A Hungaroring 30. születésnapja alkalmából az első versenyen használt kockás zászlóval fogják leinteni a Forma 1-es Magyar Nagydíjat.
Több mint százezer néző látogatott ki csütörtöktől szombat estig a 31. Forma-1-es Magyar Nagydíj helyszínére, a mogyoródi Hungaroringre, ahol a pálya 30. születésnapja alkalmából egy különleges kockás zászlóval intik majd le a 14 órakor rajtoló F1-es futamot.
A délután kezdődő Magyar Nagydíjat egy olyan kockás zászlóval intik majd le, mint az első mogyoródi F1-es futamot 1986-ban. A zászlót a Hungaroring vezetése készíttette el annak a mintájára, amelyet a magyar származású világhírű képzőművész, Victor Vasarely tervezett az első magyar GP-re. A zászlót a Vasarely Alapítvány vezetője, a művész unokája, Pierre mutatta be a sajtónak vasárnap Gyulay Zsolttal, a Hungaroring Sport Zrt. elnök-vezérigazgatójával közösen.

 

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22 juillet 2016

Vasarely zászlójával inthetik le a 31. Magyar Nagydíjat is!

Érdekes hír látott napvilágot a MúzeumCafé blogon: újraalkotják azt a mintázatot, amit még Victor Vasarely készített 1986-ban, az első Forma-1-es Magyar Nagydíj "kockás" zászlójának, Az eredeti az eltűnt, bár rossz nyelvek szerint Bernie Ecclestone magángyűjteményének a részét képezi.

 

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12 juillet 2016

Le premier artiste mécène s'appelait...

Victor Vasarely. Voilà, pour une première fois au monde, un artiste qui se comporte comme un mécène. son propre mécène. C'était il y a quarante ans tout juste et le père de l'art optique va financer tout son projet de fondation sans aide aucune, "si ce n'est la Ville qui à l'époque, lui vend le terrain pour un franc symbolique, précise Pierre Vasarely, son petit fils et président de la Fondation. Pour le reste, c'est Victor Vasarely, son épouse et ses enfants qui assument tout".

 

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7 juillet 2016

110e anniversaire de Vasarely : une exposition triptyque en Provence

Une triple exposition fête les 110 ans du peintre Victor Vasarely (1906-1997) à l'initiative de la fondation qui porte son nom à Aix-en-Provence, dont c'est les 40 ans, jusqu'au 22 octobre. Le peintre, père de l'Op Art, l'art optique, aura été largement influencé par la lumière méditerranéenne pour élaborer les formes et les contrastes qui animent ses tableaux.

 

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7 juillet 2016

Aix : Maywald, l’œil de la mode, qui entra dans les ateliers d'artistes

Depuis hier, et jusqu’au 18 septembre, l’Atelier de Cezanne et l’office de tourisme exposent le travail du photographe allemand Willy Maywald qui fit sa carrière en France. À l’office, on retrouve ses images de mode qui, de l’après-guerre à 1968, ont fait les beaux jours de magazines comme Harper’s Bazaar et Vogue. Et l’Atelier de Cezanne s’imposait pour présenter les antres créatifs où ce féru d’art a saisi les plus grands plasticiens.

Un photographe dans l'intimité des ateliers d'artistes

Né fils d'hôtelier en 1907 à Clèves, l'Allemand Wilhem Maywald, dit Willy, est passé par l'École des arts décoratifs de Cologne. On devine que cela l'a aidé dans la magistrale composition de l'image réalisée en 1953 pour mettre en lumière un chapeau du couturier Jacques Fath.
Mais Willy Maywald est aussi né à l'art via la passion précoce de la danse, du théâtre et du cinéma où il fit un passage comme assistant de régie. Autant de disciplines où l'expression d'un corps et d'un visage, génère des instants de grâce à ne pas louper. Ce sens du moment se rajoute au socle esthétique de Maywald dans des photos comme celle du couple Bogart-Bacall, captivé par un défilé de Christian Dior en 1952. Idem celle d'Ava Gardner en 1956, star dont la cote planétaire est alors au pinacle et que le même couturier s'applique à magnifier. Itou celle de Victor Vasarely dans son atelier, où l'on perçoit le visionnaire qui est en train de poser les bases de l'art optique, comme Maywald aura su saisir la flamme créative de Cocteau, Picasso, Léger ou Chagall. Attiré une première fois par Paris en 1928 et écoeuré par l'Allemagne nazie, il aura fait sa carrière et les beaux jours des revues de mode en France où il est mort en 1985.
Willy Maywald : ses photos de mode jusqu'au 18 septembre à l'office de tourisme, 300, avenue Giuseppe-Verdi. Tous les jours de 8 h 30 à 20 h (dimanches et jours fériés 10 h-13 h et 14 h-18 h). Entrée gratuite. 04 42 16 11 61. Ses images d'artistes dans leur atelier jusqu'à la même date à l'Atelier de Cézanne, 9, avenue Paul-Cézanne. Tous les jours de 10 h à 18 h en juillet-août et de 10 h à 12 h 30, puis de 14 h à 18 h en septembre. Entrée gratuite de la salle d'exposition.
04 42 21 06 53.

Victor Vasarely dans son atelier 1948 © Association Willy Maywald

 

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7 juillet 2016

En Provence, une triple exposition rend hommage à Vasarely

afp, le 07/07/2016 à 8h36

Pour le 110e anniversaire de la naissance du peintre Victor Vasarely (1906-1997) et les 40 ans de la fondation qui porte son nom à Aix-en-Provence, une triple exposition est consacrée à cette figure majeure de l'art optique au coeur de la Provence.
La découverte de la lumière méditerranéenne aura une influence majeure sur le peintre, révélant des phénomènes optiques à celui qui deviendra bientôt le père de l'Op Art, l'art optique, et jouera dans ses tableaux sur les formes et les contrastes.
La première partie de cette exposition triptyque est installée à la fondation Vouland, à Avignon, où les oeuvres de Vasarely voisinent avec des collections d'arts décoratifs des XVIIe et XVIIIe siècles: "Mouvement" présente des oeuvres originales de l’artiste, dont de nombreux inédits issus de collections particulières.
Deuxième lieu choisi, Gordes, dans le Vaucluse, où Vasarely avait acheté une maison de berger et installé dans le château du village un "musée didactique", fermé en 1996.
"Le choc de la lumière et des contrastes de Gordes lui ont permis d'accéder à l’abstraction", explique Odile Guichard, directrice de la fondation Vouland et commissaire des trois expositions.
"Un petit fenestron carré, ouvert dans un grand mur, diffuse tant de lumière... Cette même ouverture, vue de l’extérieur, se métamorphose en un cube immatériel noir, insondable. Villes et villages méridionaux dévorés par un soleil implacable m’ont révélé une perspective contradictoire... pleins et vides se confondent, formes et fonds alternent", écrira Vasarely.
A Aix-en-Provence, le troisième volet du triptyque met l'accent sur "l'art pour tous" avec des oeuvres originales, prêtées par les musées hongrois de Pecs, ville natale de Vasarely, et de Budapest. "On voit grâce à ce triptyque l'ancrage de Vasarely dans le Bauhaus", selon Odile Guichard.
- '40 ans d'avance' -
Publicitaire à ses débuts, peintre puis architecte, Victor Vasarely restera en effet marqué par sa formation, initiale, le Bauhaus, dans les années 30. "On ne comprend son parcours que si l'on sait qu'il en vient", explique Pierre Vasarely, président de la fondation créée par son grand-père à Aix-en-Provence.
De 1942 à 1952, c'est la période abstraite à laquelle succède, en 1954, une période noir et blanc.
En 1959, Vasarely devient citoyen français. Il dépose le brevet de "l’unité plastique", devenu typique de son oeuvre, élément composé d’une forme géométrique simple inscrite dans un carré. C'est à partir de là qu'il développera "l’alphabet plastique", en y introduisant "six couleurs de base, un jaune de chrome, un vert émeraude, un outremer, un violet de cobalt, un rouge ainsi qu’un noir et blanc", explique Pierre Vasarely.
Longtemps Vasarely chercha un lieu pour implanter un centre interdisciplinaire, pour faire de l'art social, intégrer l'art dans la cité. Sa fondation, le centre architectonique, un édifice de 16 modules hexagonaux en aluminium, est inauguré à Aix-en-Provence en 1976.
Visionnaire, Vasarely est exposé dans le monde entier, influence la musique - David Bowie illustre une pochette 33 tours d'une des ses oeuvres - réalise des logos pour de grandes enseignes (Société générale, Renault).
"Il avait 40 ans d'avance sur son époque, il considérait que la peinture sur chevalet était morte. Dès les années 70, il savait que l'ordinateur allait révolutionner l'art", affirme Pierre Vasarely pour lequel "l’essor que connaît aujourd’hui l’art numérique" justifie à lui seul de redécouvrir l'oeuvre de celui qui en fut la source.
Les trois expositions présentent jusqu'au 2 octobre des oeuvres issues de collections privées et des trois musées Vasarely, de Pècs, Budapest et Aix.

 

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4 juillet 2016

Un artiste, une expo

L'exposition MultipliCITÉ se répartit sur trois lieux, le Château de Gordes, le musée Vouland d'Avignon et la Fondation Vasarely à Aix-en-Provence, et donne à voir les différents aspects de l'œuvre du plasticien : art cinétique, films, objets, photos ...

 

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4 juillet 2016

OP'ART

Avignon Gordes et Aix-en Provence Outre leur accent chantonnant teinte de soleil ces trois villes ont un point commun elles étaient chères a Victor Vasarely. La Provence séduit l'artiste hongrois des l'été 1948 puisqu'il y déclare avoir « reçu un choc magistral dans ce midi étourdissant», finissant de le convaincre d'acquérir une maison de berger et des bories dans la garrigue
Grande figure de l'Op'art, Victor Vasarely naît le 9 avril 1906 à Pécs, il y a 110 ans Pour célébrer cet anniversaire, une triple exposition lui rend hommage dans trois lieux d'exception au musée Vouland d'Avignon, au Château de Gordes et à la Fondation Vasarely d'Aix-en-Provence
Forme d'art fondée sur l'esthétique du mouvement, l'Op'art est indissociable de l'art cinétique. Son appellation s'impose en Europe à partir de 1965, trouvant son origine dans la contraction de Optical art, expression utilisée au Royaume-Uni pour qualifier les travaux axés sur les illusions d'optique Son avènement est indéniablement lié à la galerie Denise Réné qui présente en 1955 Le Mouvement, exposition révélant les précurseurs de la mouvance, notamment Vasarely et ses premières pièces abstraites en noir et blanc Mais bien avant déjà, les futuristes, cubistes, suprématistes et constructivistes interrogeaient la notion d'ambivalence visuelle En 1922, le futur enseignant au Bauhaus Moholy-Nagya l'ambition d'élaborer une machine projetant des ombres et lumières sur les parois du caisson qui l'abrite pour générer un mouvement hallucinatoire
On doit à Vasarely cependant, d'avoir concentré les recherches antérieures et poussé la reflexion en dialogue avec la science et les nouvelles technologies, pour concevoir un art vivant grâce a la participation corporelle et sensorielle du spectateur.
Sur une surface plane, carrés, ellipses ou cercles semblent s'animer sans aucune manipulation Le spectateur ne sait plus s'il existe plusieurs carrés ou si la toile est en trois dimensions, ses yeux sont sollicités au point de ne pas pouvoir se reposer et donc ne pas distinguer individuellement les formes.

Koupla, Gouache sur carton, 33 x 23 cm, 1935 55, collection privée
© Fabrice Lepeltier

 

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1 juillet 2016

VASARELY LE PROVENÇAL

LE PÈRE DE L'OP ART EST NÉ IL Y A TOUT JUSTE CENT DIX ANS. TROIS EXPOSITIONS REVIENNENT SUR LA GENÈSE DE CETTE ŒUVRE GRÂCE À DES PRÊTS EXCEPTIONNELS DE COLLECTIONS PRIVÉES ET DE MUSÉES HONGROIS. UN ÉVÉNEMENT.

On l'a tellement vu qu'on ne sait plus le regarder sur les manuels scolaires, en posters défraîchis dans les administrations, sur des bâtiments datés Victor Vasa-rely (1906-1997) a été victime de son succès et de la force de son langage plastique ancré dans une epoque Dans les années 1970, il est au summum de sa gloire et incarne l'idée même de modernite David Bowie choisit l'une de ses œuvres pour la couverture de l'album Space Oddity, sa cote sur le marché de l'art est superieure a celle de Picasso ou de Dali, il est soutenu par le couple Pompidou, inspire Paco Rabane ou Courreges, réalise son rêve de Centre architectonique Mais a ce moment-là également, il se coupe du marché de l'art et de sa galerie Denise René - sa fondation lui permet d'être en contact direct avec le public -, à une période où l'Op art (art optique) commence à passer de mode Il n'est plus soutenu par le monde des musées et se retrouve quelque peu oublié.
II était donc temps de s'attaquer au monument Vasarely et de comprendre (ou rappeler) ce qu'il a apporte a l'histoire de l'art D'où l'enjeu de cette triple exposition au titre évoquant l'infini de ses œuvres géométriques «Multiplicité» Le point de depart du projet est une conjonction de dates le cent dixième anniversaire de la naissance de l'artiste, les quarante ans du Centre architectonique d'Aix-en Provence et du musée Vasarely a Pècs, dans le sud de la Hongrie, sa ville natale Au tout début, il n'était question que d'un dialogue entre Aix-en-Provence et le Château de Gordes, mais rapidement, le musée Vouland d'Avignon est entré dans la danse, renforçant la proposition de saisir toutes les facettes de la création de Vasarely.

 

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1 juillet 2016

Le vitrail Vasarely à Port-Grimaud

Jusqu'au 20 août, Martine Sautory, historienne d'art, nous ouvre les portes de sept chapelles ou églises du Var décorées par des artistes du XXe siècle. Cette semaine, l'église Saint-François-d'Assise, à Port-Grimaud.

Heureux les marins qui découvrent depuis les flots le vitrail de l'église Saint-François-d'Assise de Port-Grimaud. Victor Vasarely, père de l'art optique (ou op art), est l'auteur de cette création qui fait office de tympan. Dans cette oeuvre unique en France, le plasticien, plus connu pour les jeux visuels de ses décorations que pour son art religieux, laisse plus qu'ailleurs transparaître sa sensibilité.

 

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juillet 2016

Mon grand-père cet artiste

Pierre Vasarely célèbre les cents dix ans de la naissance de son aïeul Victor, dans une exposition à trois volets.

Si, en 1948, Victor Vasarely et son épouse n'avaient pas choisi de s'installer à Gordes dans le Luberon et de s'acharner à faire renaître de ses ruines son château, il est à parier que ce village si coté de nos jours ne serait que tas de pierres. Né en 1960, Pierre Vasarely, leur petit­fils, partait en vacances avec eux. « Dès le début de l'été, mes grands-parents sacrifiaient à leur traditionnelle transhumance vers la garrigue. » Du plus loin qu'il s'en souvienne, un camion et une voiture emportaient matériel et chiens pour retrouver « le travail » - entrecoupé d'une pause natation le matin et d'une pause pétanque en fin d'après-midi. « Le travail », c'étaient les heures que Victor Vasarely, artiste déjà reconnu à l'époque, passait dans son atelier à créer, à recevoir des personnalités ou à répondre à des interviews. « A la fin des années soixante, j'avais une dizaine d'années. Je n'avais pas conscience de la notoriété de mon grand­père : c'était juste mon grand­père, avec lequel je jouais à la pétanque, au billard ou aux échecs ... Je n'étais pas impressionné par le défilé de VIP dont j'étais témoin : des hommes politiques, les Pompidou, notamment, ou des artistes, comme David Bowie qui, en 1969, est venu lui demander l'autorisation de reproduire une de ses œuvres sur son album Space Oddity. » Ce n'est qu'à l'adolescence que Pierre prend conscience que son grand­père est une personnalité mondialement connue. « Je l'accompagnais d'exposition en exposition, en France et à l'étranger. C'est là que j'ai mesuré l'étendue de son œuvre, depuis ses débuts de graphiste génial pour l'industrie pharmaceutique jusqu'à sa proposition d'art plastique cinétique et ses créations en noir et blanc. En montant Multiplicités, Odile Richard, directrice du musée Vouland d'Avignon. et moi voulons partager avec le plus grand nombre toutes les facettes d'un art à travers lequel Victor Vasarely souhaitait embellir les villes et métamorphoser la société. »

 

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juillet 2016

Victor Vasarely,
quel illusionniste !

Des toiles qui se renflent ou se creusent à certains endroits, des cubes qui flottent dans l'espace : c'est de l'Op'Art ou de l'art optique inventé par Victor Vasarely au milieu du 20e siècle ! Lunettes recommandées pour regarder ses oeuvres sous peine d'être hypnotisé...

Victor Vasarely s'appelle en fait Gyozo Vásárhelyi il naît en Hongrie en 1906, et c'est là qu'il commence des études d'art, à Budapest, la capitale du pays apres avoir essaye medecine Tout petit il est déjà tres organise et s'amuse a aligner les choses qui se ressemblent comme des fleurs des insectes et des coquillages Avant même de savoir lire et écrire, il met au point un système de numérotation des pages en les cochant d'une croix, d'un rond ou d'un petit carré !

 

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25 juin 2016

IRISATIONS
Exposition sur la lumière en deux volets
à Aix-en-Provence

Dans le cadre de Chroniques
Imaginaires Numériques
JUSQU'AU 02 OCT.  2016

L'exposition "Irisations" est présentée à Aix-en-Provence jusqu'au 2 octobre 2016 à la Fondation Vasarely et à la Cité du livre. Elle est co-produite par seconde nature, ZINC et Mécènes du Sud, dans le cadre de Chroniques, dédié aux arts et aux cultures numériques.

En hommage aux quarante ans de la Fondation Vasarely, des artistes contemporains internationaux proposent des réinterprétations des mouvements cinétiques et optiques. Leurs œuvres portent sur la lumière et sur le spectre lumineux. Le public est invité à observer des phénomènes optiques, à suivre leur fabrication et à se mouvoir en leur sein.

 

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24 juin 2016

Victor Vasarely voulait faire descendre
l'art dans la rue

A croire que son destin était déjà tout tracé par Victor Vasarely son grand-père, ... Pierre est en effet devenu depuis 2015 après deux décénnies de procédures juridiques, l'unique légataire du célèbre plasticien franco-hongrois. Aujourd'hui, il affiche l'ambition de ramener les œuvres à Gordes et booster la fondation à Aix-en-Provence.

 

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24 juin 2016

Les 110 ans de Victor VASARELY
(1906-1997) triplement fêtés

Alors que s'achève une exposition hommage Vasarely à Budapest, un triple événement prend le relais en France. L'exposition Multiplicité fête un double anniversaire jusqu'au 2 octobre 2016, les 40 ans de la Fondation à la Fondation Vasarely d'Aix-en-Provence, et le 110ème anniversaire de la naissance de Vásárhelyi Gy?z?, dit Vasarely, né à Pécs en Hongrie, le 9 avril 1906. Afin de fêter dignement l'un des artistes les plus populaires du XXème siècle, deux autres institutions culturelles se sont engagées : le Musée Vouland en Avignon, à travers l'exposition Victor Vasarely en Mouvement présentant de nombreuses œuvres originales issues pour la plupart de collections privées, et le Château de Gordes avec L’Alphabet plastique, exposition construite autour de jeux optiques et cinétiques intégrant le spectateur.
Considéré comme l'un des pères de l’Op' art, Vasarely fut toléré par le régime communiste hongrois grâce à une production démocratique, ses sérigraphies étant à la portée de toutes les bourses. Mais c'est en France qu'il est devenu un grand artiste. Installé à Paris comme graphiste au début des années 30', il participe à la célèbre exposition Le Mouvement organisée par la galeriste Denise René en 1955. C'est alors l'explosion d'un nouvel ordre artistique optique et cinétique, porté par Agam, Soto, Tinguley, Calder, Pol Bury et Jacobsen, des artistes inconnus à l'époque... Dix ans après cette exposition historique, New York à commence s'intéresser à ses nouvelles propositions plastiques jouant sur la perception visuelle. Le terme "Op Art" est lancé dans un article du Time (Op Art : Pictures that Attack the Eyes, Des tableaux qui attaquent l’œil, 23 octobre 1964) et le MoMA ouvre l'exposition The Responsive Eye (L’Oeil attentif) en 1965. C'est le début d'une reconnaissance internationale et d'une popularité non encore démentie. En effet, Vasarely est aujourd'hui encore l'un des artistes les plus largement diffusé sur le marché mondial : ses œuvres s'achètent et se vendent dans 35 pays, en plus de la triade France/Etats-Unis/Allemagne qui concentre 60% de ses ventes.

 

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21 juin 2016

Taïmyr

Victor Vasarely
Upon approaching a work of art, there is an expectation that an experience will be had. Most likely, we anticipate an emotion: sadness, awe, delight, comedy, repulsion, even disappointment if our expectation is not met. Less expected is an uncontrolled physiologic response, an effect that makes the viewer disoriented. This was a key feature of artists working under the Op-Art moniker in the 1960s. They used a simple vocabulary of basic forms and colors, but created visually complicated works that engendered a novel and involuntary frequency between art and viewer. Consequently, their works defined the experience of art as something more empirical than emotional.

Taïmyr, Victor Vasarely - 1958 © ADAGP, Paris and DACS, London 2015

 

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21 juin 2016

Victor Vasarely - MultipliCITE

MultipliCITÉ
Exposition triptyque pour célébrer les 40 ans de la Fondation Vasarely et les 110 ans de l'artiste. Commissariat Odile Guichard, Michel Menu et Pierre Vasarely. Vernissage jeudi 2 à 18h30 au Château de Gordes et jeudi 16 à partir de 19h à la Fondation Vasarely.

 

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17 juin 2016

Du 2 juin au 2 octobre 2016
Exposition Victor Vasarely

MultipliCITÉ
Un parcours en 3 lieux au coeur de la Provence. Pour célébrer les 40 ans de la Fondation Vasarely et les 110 ans de la naissance de l’artiste Victor Vasarely. Avec l’ambition de présenter l’oeuvre de l’artiste dans son processus créatif.

 

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16 juin 2016

Joyeux 110e anniversaire
Monsieur Victor Vasarely

Ce soir et demain, deux expositions ouvertes sur plusieurs sites et une première soirée "Chroniques sonores", célébreront le 110e anniversaire de la naissance de Victor Vasarely, la 40e année de son "Centre architectonique" au Jas de Bouffan ainsi que la réouverture, après travaux, de Seconde Nature, temple aixois de cet art numérique qui doit beaucoup aux avancées visionnaires de Vasarely.

 

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14 juin 2016

[Evénement] En juin, la Fondation Vasarely fête ses 40 ans avec
« Chroniques imaginaires numériques »

Créé en 1976 par Victor Vasarely afin de rendre l’art accessible à tous, la fondation du même nom fête cette année ses 40 ans d’existence. A cette occasion, Seconde Nature, le Zinc et Mécènes du Sud proposent deux expositions qui rendent hommage à cet artiste contemporain d’envergure. Faisant écho à « Chroniques des Mondes Possibles » présenté lors de Marseille-Provence 2013, les « Chroniques Imaginaires Numériques » se déclinent deux actes du 16 juin au 2 octobre à Aix-en-Provence. Cet événement est également l’opportunité de célébrer le 110ème anniversaire de la naissance du plasticien hongrois avant-gardiste. 
Le premier acte, Irisation vient saluer l’oeuvre de ce véritable père de l’art optique et précurseur des arts numériques actuels. Ainsi, au travers le travail d’une vingtaine d’artistes internationaux, l’exposition explore un phénomène optique et météorologique bien connu de tous : l’arc-en-ciel. En effet, ce dernier permet d’explorer les diverses problématiques liées à la lumière et à notre perception de celle-ci, et met en exergue le lien entre l’art optique et l’art numérique. L’exhibition a lieu à la fondation mais aussi à la Cité du Livre d’Aix-en-Provence. 
Chroniques sonores à Seconde nature
Dans le même temps, Multiplicité est quant à lui l’occasion de redécouvrir le parcours du Victor Vasarely, de son enfance en Hongrie à sa formation en Provence. Cette rétrospective se décline dans un parcours en trois volets – de la fondation au Château de Gordes, en passant par le musée Vouland à Avignon – et propose de s’intéresser au processus créatif du maître, tout au long de sa carrière. Considéré comme un visionnaire, il bousculait les codes de l’art traditionnel en se basant sur les phénomènes optiques. L’exposition rassemble une grande sélection d’inédits et d’originaux provenant en partie de collections privées. De plus, elle nous montre qu’aujourd’hui l’oeuvre de Victor Vasarely résonne toujours. D’ailleurs, la fondation a été classée monument historique en 2013.
En parallèle de ces deux temps forts s’ajoute un ensemble de propositions culturelles. Concerts, ateliers, et visites commentées seront organisés tout au long de l’été afin d’accompagner le visiteur dans ce voyage imaginaires numériques. Une série de chroniques sonores se dérouleront au par ailleurs à Seconde Nature avec aux platines des artistes électroniques tels que Legowelt ou DJ Oil. Deux vernissages auront également lieu le 16 juin à la Fondation Vasarely et le 17 juin à la Galerie Zola (Cité du Livre).
Le deuxième acte des « Chroniques Imaginaires Numériques » débutera quant à lui en septembre. Le but étant de débattre du devenir du numérique sur le territoire Aix-Marseille, et ce au travers d’une multitude d’événements artistiques.

 

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7 juin 2016

40th anniversary of the Vasarely Fondation

To celebrate the 110th anniversary of the birth of Victor Vasarely as well as the 40th birthday of the Fondation Vasarely, an exhibition called “MultipliCité”, devoted to the artist, will be held from 2 June to 2 October 2016.
“MultipliCité” is a three-part exhibition presented by the Musée Vouland in Avignon, the Château de Gordes and the Fondation Vasarely in Aix-en-Provence. The Musée Vouland will be presenting an exhibition called “En mouvement”; the Château de Gorde, “L’Alphabet plastique”; and finally “L’Art pour tous” in the Centre Architectonique that hosts the Fondation Vasarely in Aix-en-Provence. The exhibition is being organised in partnership with the Fondation Vasarely, the Fondation Vouland, the Musée de Gordes, the Pécs Museum in Hungary (from where the artist originates) and finally the Budapest Museum.
Born in 1906, Vasarely produced unique and socially-aware work while living through the 20th century’s events. A major figure in Kinetic Art and Optic (Op) Art, he continually asserted art’s social dimension, following in the trail of the Bauhaus.
Tags: Aix-en-Provence, anniversary, exhibition, France, Hongrie, museum, Op art, Vasarely Foundation, Victor Vasarely

 

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6 juin 2016

AVIGNON Victor Vasarely,
le retour en Vaucluse…
vingt ans après

Alors que le premier volet de l’exposition triptyque a démarré hier au musée Vouland, en présence entre autres du petit-fils de Victor Vasarely, Pierre, du président du Département Maurice Chabert, le vernissage au Château de Gordes aura lieu le 11 juin, et suivi le 16 juin de celui de la Fondation Vasarely à Aix-en-Provence.

«J‘avais proposé à Victor Vasarely d’être le premier citoyen d’honneur de la commune de Gordes en 1983 ». C’est par ces quelques mots que Maurice Chabert, président du Département du Vaucluse, a évoqué les souvenirs qui le lient au grand artiste franco-hongrois, père de l’art optique, Victor Vasarely, et à son épouse Claire. L’ancien maire de Gordes (1983 à 2015) ne manqua pas de rappeler l’inauguration par Claude Pompidou en 1971 du musée Vasarely, au château de Gordes, et qui comptait alors 430 œuvres permanentes, ou encore les repas d’amitié partagés durant les deux mois d’été avec le couple Vasarely, arrivé sur le piton rocheux en 1948 jusqu’en 1996.
Hier, ces souvenirs ont refait surface à l’occasion du vernissage de l’exposition triptyque “MultipliCITE”. Un premier volet qui s’est ouvert aux regards des visiteurs, venus très nombreux au Musée Vouland à Avignon, et qui a réuni tout le gotha culturel avignonnais, comme l’a souligné le préfet Bernard Gonzalez.

Etienne Rey, lauréat 2015 du prix de la fondation Vasarely, en présence de Régis Roquette (EDIS), mécène de cette exposition “MultipliCITE”.

 

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4 juin 2016

Vasarely en trois expos

Pour célébrer les 110 ans de la naissance de Victor Vasarely (et les 40 ans de la fondation qui porte son nom), une exposition triptyque se déploie en Provence. Premier acte au musée Vouland d'Avignon, où de nombreuses oeuvres originales dialoguent avec les arts décoratifs du musée. Puis le Château de Gordes mettra en valeur le travail cinétique de l'artiste à partir du 11 juin. Enfin, la Fondation Vasarely d'Aix- en-Provence exposera des oeuvres monumentales restaurées, à partir du 16 juin. Exposition « MultipliCité », jusqu'au 2 octobre

 

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4 juin 2016

Avignon-Gordes-Aix,
le triangle d'or de Vasarely

Jusqu'au 2 octobre, une exposition triptyque célèbre en troisl lieux le génie protéiforme d'un artiste d'avant-garde qui tissa un lien fort avec la Provence.

LA PROVENCE SOURCE D'INSPIRATION
Quand en 1948, victor Vasarely découvre le village de Cordes, il est dans l'instant fasciné par les paysages, la lumière, ll achète une bergerie et des bories, qu'il amènage en atelier. Régulièrement, à partir de 1950, il viendra y passer quèlques mois. À la fin des années 60, c'est au château (propriété de la commune) que son projet de "musée didactique" se dessine. Il signe un bail de 30 ans avec le maire, finance de lourds tra-vaux de restauration. Le musée est inauguré en juin 1970 par Mme Claude Pompidou et dès la première année d'ouverture, 19 DOO visiteurs se pressent pour admirer ses oeuvres ; des en-trées payantes qu'il reverse à la commune. Victor Vasarely se met ensuite à la recherche d'un endroit pour abriter sa fonda-tion. Il hésite entre Robion, Avignon (on lui propose une aile du Palais des papes), Marseille et Aix-en-Provence. ll veut un site où construire un bâtiment d'avant-garde, ce sera au Jas-de-Bouffan, à l'entrée d'Aix, là où a travaillé Cézanne, mort l'année de sa naissance.

 

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4 juin 2016

Vasarely en trois expos

Pour célébrer les 110 ans de la naissance de Victor Vasarely (et les 40 ans de la fondation qui porte son nom, une exposition triptyque se déploie en provence. Premier acte au musée vouland d'Avignon, où de nombreuses ouvres originales dialoguent avec les arts décoratifs du musée. puis le Château de Gordes mettra en valeur le travail cinétique de l'artiste à parir du 11 juin. Enfin, la Fondation Vasarely d'Aix-en-Provence exposera des œuvres monumentales restaurées, à partir du 16 juin. Exposition "MultipliCITE" jusqu'au 2 octobre.

 

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3 juin 2016

Victor Vasarely, le retour en Vaucluse… vingt ans après

«J‘avais proposé à Victor Vasarely d’être le premier citoyen d’honneur de la commune de Gordes en 1983 ». C’est par ces quelques mots que Maurice Chabert, président du Département du Vaucluse, a évoqué les souvenirs qui le lient au grand artiste franco-hongrois, père de l’art optique, Victor Vasarely, et à son épouse Claire. L’ancien maire de Gordes (1983 à 2015) ne manqua pas de rappeler l’inauguration par Claude Pompidou en 1971 du musée Vasarely, au château de Gordes, et qui comptait alors 430 œuvres permanentes, ou encore les repas d’amitié partagés durant les deux mois d’été avec le couple Vasarely, arrivé sur le piton rocheux en 1948 jusqu’en 1996.
Hier, ces souvenirs ont refait surface à l’occasion du vernissage de l’exposition triptyque “MultipliCITE”. Un premier volet qui s’est ouvert aux regards des visiteurs, venus très nombreux au Musée Vouland à Avignon, et qui a réuni tout le gotha culturel avignonnais, comme l’a souligné le préfet Bernard Gonzalez.

Alors que le premier volet de l’exposition triptyque a démarré hier au musée Vouland, en présence entre autres du petit-fils de Victor Vasarely, Pierre, du président du Département Maurice Chabert, le vernissage au Château de Gordes aura lieu le 11 juin, et suivi le 16 juin de celui de la Fondation Vasarely à Aix-en-Provence

 

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3 juin 2016

Travail des étudiants de l'école d'art
autour de Vasarely

 

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3 juin 2016

Victor Vasarely, le retour en Vaucluse ...
vingt après

Avignon Premier volet de l'expo triptyque "MultipliCITE" dédiée à Vasarely, à découvrir au musée Vouland.

«J'avais proposé à Victor Vasarely d'être le premier citoyen d'honneur de la commune de Cordes en 1983». C'est par ces quèlques mots que Maurice Chabert, président du Département du Vaucluse, a évoqué les souvenirs qui le lient au grand artiste franco-hongrois, père de l'art optique, Victor Vasarely, et à son épouse Claire. L'ancien maire de Gordes (1983 à 2015) ne manqua pas de rappeler l'inauguration par Claude Pompidou en 1971 du musée Vasarely, au château de Cordes, et qui comptait alors 430 œuvres permanentes, ou encore les repas d'amitié partagés durant les deux mois d'été avec le couple Vasarely, arrivé sur le piton rocheux en 1948 jusqu'en 1996.

Hier, ces souvenirs ont refait surface à l'occasion du vernissage de l'exposition triptyque "MultipliCITE". Un premier volet qui s'est ouvert aux regards des visiteurs, venus très nombreux au Musée Vouland à Avignon, et qui a réuni tout le gotha culturel avignonnais, comme l'a souligné le préfet Bernard Gonzalez.

Un étrange dialogue entre les époques

Autant surpris qu'enthousiasmé par cet étrange dialogue entre les 1200 pièces des XVIIe et XVIIIe siècles de l'exposition permanente, côtoyant les 150 œuvres contemporaines et éclectiques de Victor Vasarely, le public du musée Vouland a découvert une harmonie colorée et le contraste du mobilier Vouland avec la rigueur géométrique de Vasarely. Un dialogue qui donne à voir les œuvres d'art autrement. Un pari audacieux mais si réussi à l'image de cette exposition, dont les deux autres volets se dérouleront, du 2 juin au 2 octobre, au château de Cordes qui abrite à nouveau 70 œuvres de Vasarely, et à Aix-en-Provence où la fondation Vasarely fut érigée en 1976 par l'artiste contemporain franco-hongrois, dans un écrin noir et blanc.

 

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3 juin 2016

Victor Vasarely - MultipliCité

A l'occasion du 110e anniversaire de la naissance de Victor Vasarely, du 40e anniversaire du Centre architectonique d'Aix-en-Provence et du Musée Vasarely de Pécs, la Fondation Vasarely coproduit avec la Fondation Vouland, en partenariat avec la Commune de Gordes, le Musée Vasarely de Pécs et le Musée Vasarely de Budapest l'exposition MultipliCité.

Cette exposition triptyque de l'œuvre de Victor Vasarely (Pécs 1906-Paris 1997) a pour ambition de présenter l'œuvre du plasticien dans son processus créatif. Elle propose un parcours en trois volets (Musée Vouland à Avignon, Château de Gordes et Fondation Vasarely à Aix-en Provence) un triangle au cœur de la Provence où Victor Vasarely a mis en œuvre son projet de Fondation : Musée didactique de Gordes (1970-1996) et Centre architectonique à Aix-en Provence (1976).

Aix en Provence - Exposition - Du 2 juin au 2 octobre tous les jours de 10h à 18h

 

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3 juin 2016

Vasarely au Vouland

Pour célébrer les 40 ans de la Fondation Vasarely et les 110 ans de la naissance de l'artiste Victor Vasarely, un parcours, nommé "MultipliCITE", de trois lieux est proposé en Provence du 2 juin au 2 octobre : le Château de Gordes, la Fondation Vasarely à Aix-en-Provence et le musée Vouland à Avignon. Chez ce dernier "Vasarely en mouvement" présentera de nombreuses œuvres originales inédites issues essentiellement de collections privés pour une rétrospective qui instaurera un dialogue entre les collections d'arts décoratifs des XVIIème et XVIIIème siècles du Musée et l'univers plastique de Vasarely.

Du 2 juin au 2 octobre, tous les jours sauf le lundi de 12h à 18h. Tarifs d'entrée au musée et à l'exposition temporaire : 9€, 6€ et 4€. Renseignements : 04 90 86 03 79

 

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2 juin 2016

Vasarely par trois

Victor Vasarely plasticien de légende, amoureux de la Provence est honoré cet été dans trois communes de la région.

Ce pionnier de l'art cinétique, hongrois de naissance (1903), décédé à Paris (1997) est au centre d'un triptyque  d'expositions.
Son œuvre monumentale est illustrée à Aix en Provence à la Fondation Vasarely. Le château de Gordes où il fut résident, aborde la passion de l'artiste pour la Provence et ses lumières.
A Avignon, le Musée Louis Vouland s'attache aux travaux de jeunesse. Les débuts au cours desquels ses recherches sur les formes et les couleurs voisinent avec des dessins d'humour et des travaux publicitaires. Pour Odile Guichard, conservateur du musée, ces pièces révèlent un Vasarely inédit, dessinateur hors pair, non dénué de fantaisie.

Du 2 juin au 2 octobre, tous les jours sauf le lundi de 12h à 18h. Tarifs d'entrée au musée et à l'exposition temporaire : 9€, 6€ et 4€. Renseignements : 04 90 86 03 79

 

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2 juin 2016

Vasarely à l'honneur
à Aix, Avignon et Gordes
jusqu'au 2 octobre

Triptyque
Aix en Provence - Exposition - Du 2 juin au 2 octobre tous les jours de 10h à 18h
A l'occasion du 110e anniversaire de la naissance de Victor Vasarely, du 40e anniversaire du Centre architectonique d'Aix-en-Provence et du Musée Vasarely de Pécs, la Fondation Vasarely coproduit avec la Fondation Vouland, en partenariat avec la Commune de Gordes, le Musée Vasarely de Pécs et le Musée Vasarely de Budapest l'exposition MultipliCité.
Cette exposition triptyque de l'œuvre de Victor Vasarely (Pécs 1906-Paris 1997) a pour ambition de présenter l'œuvre du plasticien dans son processus créatif. Elle propose un parcours en trois volets (Musée Vouland à Avignon, Château de Gordes et Fondation Vasarely à Aix-en Provence) un triangle au cœur de la Provence où Victor Vasarely a mis en œuvre son projet de Fondation : Musée didactique de Gordes (1970-1996) et Centre architectonique à Aix-en Provence (1976).
Dans les années 1960-1970, à l'apogée de sa notoriété, Victor Vasarely incarne la modernité. Acteur majeur de l'art cinétique et père de l'op art, il bouscule les repères de l'art traditionnel. Il rejette la figure romantique de l'artiste et s'affirme plasticien. Il implique le spectateur en créant l'illusion de l'espace et du mouvement dans l'œuvre et invente un langage universel, basé sur des phénomènes optiques qui animent l'œuvre. Il a la volonté de démocratiser l'art en le déclinant à l'échelle urbaine et en le rendant accessible dans la vie quotidienne.
L'exposition MultipliCité, révèle le parcours de Vasarely, de la Hongrie de son enfance et de sa formation à la Provence, sa terre d'élection pour ses grands projets de diffusion sociale de l'art. Elle propose un cheminement inédit à travers ses recherches de plasticien et de théoricien visionnaire dans l'Europe politique et artistique du XXe siècle.
Aujourd'hui, l'œuvre de Vasarely, plasticien utopiste et visionnaire, rayonne mondialement. Elle préfigure l'art numérique et l'art urbain en plein essor, qui font écho à ses programmations complexes, à sa volonté d'intégrer l'art à tous les domaines de la vie et à son rêve de cité polychrome du bonheur.
Cette exposition fait entrer l'œuvre incontournable de Vasarely de plain-pied dans le XXIe siècle. Le partenariat des écoles d'art d'Aix-en-Provence et d'Avignon, l'intervention d'étienne Rey, artiste contemporain, la prolonge par des installations numériques à l'échelle urbaine, grâce au concours de Mécènes du Sud et de la Fondation Edis pour l'art.

 

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2 juin 2016

Agenda

AUJOURD'HUI
Forum formation
En présence de nombreux organismes de formation, mairie nord est St-Jean, complexe St-Jean, 34 av. Boccace, 9h15/12h.
2e forum "Avignon, ville nature"
Dans le cadre de la semaine européenne du développement durable, salle des fêtes mairie, 9h30/17h30. Avignon confluence: pour qui? avec qui? à quelle échéance?
Rencontre-débat avec les chefs d'entreprise de la zone Avignon confluence, dans la perspective de l'aménagement de cette zone, hôtel Kyriad Courtine, 2 rue Mère Teresa, 18 heures.
Assemblée générale association du parc d'activités Avignon-Courtine
Hôtel kyriad Courtine, 2 rue Mère Teresa, 18 heures.
Vernissage de l'exposition d'Alain Feret, Géraldine Chapelle et Paul Wagner
A l'Atelier 24 rue des Teinturiers, 18h30.
Inauguration exposition Vasarely "MultipliCITE"
Musée Vouland. 17 rue Victor Hugo, 18h30.
Assemblée générale du club Veroncelli
Sallederantichambremairie 19h.
DEMAIN
"La Reine-Jeanne, histoires et mémoires partagées"
Photos récentes et images d'archives du quartier de la Reine-Jeanne, des témoignages, des textes, des dessins et des panneaux pédagogiques sur le personnage, bibliothèque Pierre-Boulle, clos des Fontaines, 8 place du Viguier, mardi, jeudi, vendredi, 14h/18h, mercredi, 10h/12h, 14h/18h.

 

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1 juin 2016

Vasarely puissance 2,
à Gordes et Avignon

C'est demain que s'ouvre au Château de Gordes la grande exposition "MultipliCITE" autour de Victor Vasarely (1906-1997), maître de l'art cinétique et l'Op'art. A gordes (10h-12h30, 13h30-18h), les visiteurs pouront admirer des œuvres uniques. Au musée Vouland d'Avignon aussi où l'exposition débute, elle, vendredi (12h-18h).

 

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juin 2016

VASARELY
Sérigraphies et multiples

Hervé Ferrage, Conseiller de coopération et d’action culturelle, Directeur de l’institut français de Budapest et László Baán, Directeur du Musée Beaux-arts de Budapest et du Musée Vasarely ont le plaisir de vous inviter au finissage de l’exposition VASARELY / sérigraphies et multiples

 

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juin 2016

Voyage d'été avec
les Amis de la Fondation Fernet-Branca

Une fois de plus , le Club des Amis de la Fondation Fernet-Branca s’est rassemblé – sous un soleil de plomb – en Provence , celle de Cézanne mais aussi celle de Victor Vasarely dont nous avons visité la Fondation en compagnie de Pierre Vasarely , petit-fils du maître de l’art optique et Président de la Fondation Victor Vasarely , vénérable institution aixoise qui fête cette année ses 40 ans , l’occasion du montage de l’exposition Multiplicité , périple Vasarélien entre Gordes , Avignon et Aix-en-Provence .

 

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juin 2016

Vidéo-mapping à la Fondation Vasarely

A l’occasion des 40 ans de la fondation Vasarely et de l’inauguration des expositions Multiplicité & Irisation, Hexalab propose en partenariat avec la ville d’Aix-en-Provence, la région Paca et la fondation Vasarely une création de Bordos.ArtWorks ce jeudi à la Fondation Vasarely.
En 2016, dans la cadre de l’année de la Hongrie à Aix-en-Provence, Hexalab invite l’artiste Hongrois László Zsolt Bordos en résidence à la fondation Vasarely pour produire un spectacle de vidéo-mapping qui aura lieu sur le conservatoire de la ville d’Aix-en-Provence au mois de décembre 2016.
En prélude à ce projet, et à l’occasion des 40 ans de la fondation Vasarely et de l’inauguration des expositions Multiplicité & Irisation, Hexalab propose en partenariat avec la ville d’Aix-en-Provence, la région Paca et la fondation Vasarely une création de Bordos.ArtWorks ce jeudi à la Fondation Vasarely.
La technique dite de Vidéo mapping ou 3D vidéo mapping reprend le principe du spectacle « son et lumière », en y associant une technologie multimédia qui permet la projection de vidéos sur de très grands volumes d’architectures, et ainsi d’en modifier leurs rendus, formes et perceptions.
Véritable illusion d’optique, le travail des artistes est ici basé sur un principe de transformation d’une forme statique, ouvrant la porte à un champ de possibles dont les seules limites sont données par les dimensions de l’architecture des bâtiments. Ce type de spectacle s’adresse à un très large public, et en plus de la dimension artistique, revêt un caractère populaire, touristique et patrimonial.

"Bordos Artwork" Video Mapping
Jeudi 16 juin à la Fondation Vasarely
Projections à partir de 21h45
Inforamtion : Hexalab Pierre Emmanuel Reviron

 

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juin 2016

Belga news

Le Palais des Beaux-Arts (Bozar) de Bruxelles propose, du 24 juin au 25 septembre, une exposition intitulée "Facing the Future. Art in Europe 1945-1968", qui met en avant quelque 200 oeuvres réalisées par 150 artistes originaires de 18 pays d'Europe et de l'ancienne Union soviétique.
En collaboration avec le Musée Pouchkine à Moscou et le Centre pour les Arts et les Médias ZKM de Karlsruhe, Bozar présente pour la première fois un aperçu des plus importants courants artistiques qui ont marqué l'après 1945 et l'après Seconde Guerre mondiale des deux côtés du Rideau de Fer et cela, à un moment où une nouvelle épreuve de force pointe entre l'Europe et la Russie.
Les visiteurs sont amenés à découvrir des oeuvres de, entre autres, Fernand Léger, Vladimir Tatlin, Gerhard Richter, Jean Dubuffet, Ossip Zadkine, Karel Appel, notre compatriote Marcel Broodthaers, Victor Vasarely, Jean Tinguely, Lucian Freud, Georg Baselitz, Joseph Beuys et bien entendu, Pablo Picasso. Tous ces artistes ont largement contribué à marquer cette époque pour le moins troublée et empreinte de tensions.
Ces artistes ont expérimenté simultanément des formes artistiques similaires, de l'art médiatique à l'"Action painting", en passant par l'Art conceptuel et sonore.
L'exposition est accessible au public du mardi au dimanche de 10h à 18h avec une nocturne le jeudi jusqu'à 21h (sauf entre le 21 juillet et le 15 août).

 

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juin 2016

Vasarely puissance 2,
à Gordes et Avignon

C'est demain que s'ouvre au Château de Gordes la grande exposition "MultipliCITE" autour de Victor Vasarely (1906-1997), maître de l'art cinétique et l'Op'art. A gordes (10h-12h30, 13h30-18h), les visiteurs pouront admirer des œuvres uniques. Au musée Vouland d'Avignon aussi où l'exposition débute, elle, vendredi (12h-18h).

 

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juin 2016

Exposition triptyque
Victor Vasarely
MultipliCITE

À l'occasion du 110ème anniversaire de la naissance de l'artiste Victor Vasarely, vous pourrez suivre la vie du peintre ou plasticien comme il aimait à se qualifier, à travers la Provence : à Avignon avec le Musée Vouland, à la Fondation Vasarely d'Aix-en-Provence et au Château de Gordes. Une biographie de l'artiste, Hongrois naturalisé Français, en peinture et en mouvement, sous la forme d'un triptyque. Pour l'occasion de nombreux prêts de collections privées, et tableaux inédits. L'oeuvre de Vasarely, père de l'art optique, se compose de nombreuses illusions qui jouent avec le visiteur, qui en deviendrait presque spectateur tant elles font croire au mouvement.
Tarifs : voir sur place.
110ème anniversaire de la naissance de Victor Vasarly, Aix-en-Provence, Avignon et à Gordes, du 2 juin au 2 octobre 2016.

Etablissements associés
MUSÉE LOUIS-VOULAND
FONDATION VASARELY
CHÂTEAU DE GORDES

Read more at
http://www.petitfute.com/v33094-aix-en-provence-13080/actualite/m2-agenda-evenements/a9801-exposition-triptyque-victor-vasarelymultiplicite.html#arKWkvaxcgrCbYA0.99

 

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juin 2016

Trois regards renouvelés
sur Victor Vasarely

Le feuilleton juduciaire concerant la Fondation Vasarely, commencé en 1992, s'acheve enfin. Pierre Vasarely a été reconnu seul légataire universel de son grand-père. Le temps est donc venu de redécouvrir loin de toute pollution judiciare, l'œuvre de Victor Vasarely (1906-1997), cet immense magicien des effets optiques. Pour f^éter le 110e anniversaire de la naissance de l'artiste et les 40 ans du Centre architectonique d'Aix-en-Provence, Pierre Vasarely propose un parcours en trois étapes dans trois villes.

 

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juin 2016

Victor Vasarely
un artiste multiple

Aix-en-Provence, Avignon, Gordes, ces trois villes auront en commun du 2 juin au 2 octobre l'exposition MultipliCITE à l'occasion du 110e anniversaire de la naissance de Victor Vasarely.

 

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juin 2016

Victor Vasarely MultipliCITE
2 juin - 2 octobre 2016

 

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juin 2016

A l'heure du Sud,
Vasarely démultiplié

Une exposition en trois lieux pour célébrer le processus créatif de cette figure majeure de l'Op Art : la Fondation Vasarely à Aix (à partir du 16 juin), la Fondation Vouland à Avignon et le Château de Gordes (à partir du 11 juin). En trois thématiques, une synthèse de "l'Art pour Tous", "Vasarely en Mouvement", "L'Alphabet Plastique", voilà redécouvertes pour l'occasion les œuvres de sa cité polychrome du bonheur devenu monument historique aixois, de nombreuses pièces originales dialogant avec les arts décoratifs des XVIIe et XVIIIe siècles au musée Vouland et de la révélation de la plasticité cinétique au musé de Gordes. Jusqu'au 2 octobre

 

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juin 2016

Vasarely MultipliCITE,
Une trilogie rayonnante

Cette utopie fondatrice qu'est l'œuvre de Victor Vasarely redéploie ses ailes et son ancrage sur trois sites en Provence : Aix, Avignon et Gordes. Se trouvent ainsi honorés le 40e anniversaire de la Fondation Vasarely à Aix et 110e de la naissance de l'artiste. Un parcours dans la lumière exubérante de l'œuvre et de la région qu'il aima tant. La collection des musées de Budapest et de Pécs en Hongrie, celle du musée Vouland en Avignon et de la commune de Gordes ont permis à son petit fils Pierre Vasarely, président de la Fondation éponyme, cette célébration qui annonce un bel avenir pour le patrimoine culturel dont on n'a pas fini de découvrir les richesses.

 

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juin 2016

MultipliCITÉ

MultipliCITÉ est une exposition triptyque. Un parcours en 3 lieux au coeur de la Provence. Pour célébrer les 40 ans de la Fondation Vasarely et les 110 ans de la naissance de l’artiste Victor Vasarely. Avec l’ambition de présenter l’oeuvre de l’artiste dans son processus créatif.

A la Fondation Vasarely - Aix-En-Provence
L’ART POUR TOUS

L’oeuvre architectonique imaginée par Victor Vasarely sert d’écrin aux quarante quatre Intégrations monumentales en cours de restauration.
Peintures, sculptures, croquis, dessins, films, photographies ou objets permettent d’appréhender la méthode et le processus créatif utilisés par Vasarely pour déployer la totalité des applications virtuellement contenues dans ses prototypes-départ.

Au Musée Vouland - Avignon
VICTOR VASARELY EN MOUVEMENT

De nombreuses œuvres originales inédites issues essentiellement de collections privées, mais aussi des deux musées Vasarely hongrois jalonnent cette rétrospective et instaurent un dialogue entre les collections d’arts décoratifs des XVIIe et XVIIIe siècles du Musée Vouland et l’univers plastique de Vasarely.

Au Château de Gordes - Gordes
L’ALPHABET PLASTIQUE

La vision du village ensoleillé de Gordes révèle au peintre le jeu du fond et de la forme et lui ouvre de nouvelles perspectives : les jeux optiques doivent émaner du plan grâce au mouvement du spectateur devant l’oeuvre. C’est la plasticité cinétique.
L’exposition renouvelle le dialogue entre l’architecture.
Renaissance des salles du Château de Gordes et l’oeuvre de ce plasticien visionnaire et évoque le musée didactique installé ici par Vasarely en 1970.

 

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juin 2016

VASARELY DES MOTS À LA LIGNE

Cet été en provence, une exposition en trois volets rend hommage au père de l'Art optique. L'occasion de se pencher sur les œuvres mais aussi sur la pensée d'un artiste qui n'a cessé de réfléchir.

 

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juin 2016

Gordes, Avignon, Aix-en-Provence
MultipliCITÉ en Provence

Et si on profitait de la riche actualité culturelle de cet été provençal pour découvrir quelques-uns des plus beaux sites de la région? À l’occasion des 110 ans de la naissance de Victor Vasarely et des 40 ans de sa fondation, une exposition triptyque est organisée. Comprenez: un parcours en trois lieux in-contournables tant ils sont d’une rare beauté.
À Avignon d’abord, au musée Louis-Vouland, «Victor Vasarely en mouvement» propose de nombreuses œuvres originales inédites issues essentielle-ment de collections privées. Profitez-en pour visiter le centre historique, son palais des Papes, ses petites rues surtout, au charme si dépaysant.
À la futuriste Fondation Vasarely (le Centre architechtonique), à Aix, c’est «L’Art pour tous» qui est montré. La «ville aux mille fontaines» n’a pas usurpé sa réputation: elle est bien l’une des plus belles cités de France. Perdez-vous dans son centre historique, sur ses nombreuses petites places; admirez les hôtels particuliers qui font la spécificité de la ville, empruntez le passage Agard qui abrite nombre de boutiques branchées.
Enfin, au château de Gordes, «L’Alphabet plastique» incite à découvrir la plas-ticité cinétique, c’est-à-dire les jeux optiques mis en place par l’artiste dans son œuvre. Ici, nul besoin de conseil: le village perché sur les rochers est si impressionnant de beauté que vous n’aurez qu’une envie, le visiter dans ses moindres recoins.
Du 2 juin au 2 octobre.

 

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25 mai 2016

Avignon/Gordes/Aix
Victor Vasarely en trois dimensions

MultipliCITÉ
L'exposition triptyque Vasarely ouvrira ses portes
du 2 juin au 2 octobre

Elle porte son nom à merveille "MultipliCITE"... L'exposition en hommage à Victor Vasarely, père du op Art (Art optique) et de l'art cinétique, sera ouverte au public dans trois lieux différents du 2 juin au 2 octobre. Avignon, Gordes et Aix-en-Provence se feront pendant quatre mois l'écho simultané de l'œuvre du plasticien hongrois qui a dédié une vie entière à l'art social, à l'art pour tous.

Hier, au musée Vouland à Avignon, un premier aperçu de cette exposition laisse entrevoir un triptyque d'exception.
150 oeuvres privées de Victor Vasarely prêtées au musée Vouland

Aux 1200 pièces que le musée Vouland abrite, se sont rajoutées 150 oeuvres de Victor Vasarely, décédé en 1997.
Et c'est l'unique petit-fils de l'artiste à la renommée internationale, Pierre Vasarely, qui a présente ce projet d'envergure. «Cette exposition a été rendue possible grâce à un prêt privé d'un collectionneur avignonnais souhaitant rester anonyme et grâce au soutien précieux de la fondation "EDIS pour l'Art Numérique" créée à Avignon par le mécène Régis Roquette», précise Gérard Guerre, le président du musée Vouland qui parle «d'un projet audacieux ».

 

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11 mai 2016

COLLOQUE
organisé avec le soutien de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne
et de l’Institut de recherche juridique de la Sorbonne (IRJS-André Tunc, EA 4150)

LES COMITES D’ARTISTES APPROCHE JURIDIQUE

DIRECTION SCIENTIFIQUE
Tristan Azzi
Professeur à l’Ecole de droit de la Sorbonne, Directeur du Département de recherche en droit de l’immatériel de la Sorbonne (IRJS-André Tunc, EA 4150), Codirecteur du Master 2 professionnel Marché de l’art

OBJECTIFS
Allant de pair avec les profondes mutations que subit actuellement le marché de l’art, la multiplication des comités d’artistes est un phénomène assez récent. On appelle comité d’artiste la structure plus ou moins formelle constituée en vue d’assurer, en accord avec l’artiste ou après son décès, la défense et le rayonnement de son œuvre. Susceptibles d’accueillir différentes catégories de personnes – historiens de l’art, ayants droit, galeristes et autres experts –, les comités d’artistes ont pour principale mission de délivrer des certificats d’authenticité. L’objectif du colloque, fruit des réflexions menées au sein d’un groupe de travail de l’Institut Art & Droit, est de recenser et d’étudier les nombreuses questions juridiques liées à la composition, à l’organisation, aux attributions et aux responsabilités des comités. Il s’agit de la première manifestation scientifique d’ampleur consacrée à ce sujet en France.

 

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mai 2016

L'attractivité voit double

Depuis Marseille-Provence 2013 la donne du tourisme a bien changé. Des trois principaux facteurs d'attractivité que sont Marseille, la Provence et la Camargue, on évolue désormais vers un territoire culturel affirmé qui permet de positionner les Bouches du Rhône parmi les destinations européennes prisées. De vrais progrès ont été réalisés, mais il reste encore un peu de chemin à parcourir pour pérenniser la destination Marseille-Provence dans la cour des grands.

 

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mai 2016

The museum will be closed from
the 9th of May
for reconstruction work

Opening: 2017

 

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24 avril 2016

FranDisco
Marcel Schmitz et Thierry Van Hasselt

Marcel Schmitz livre les secrets de son immense et grouillante cité de carton, miroir d'une psyché fascinante, qui a inspiré une BD à Thierry Van Hasselt.

Marcel Schmitz est un bâtisseur. Des tours, des autoroutes, des églises, des ponts, des tunnels, des trains : FranDisco est une mégalopole en expansion permanente. Une ville en carton, un poème de papier que cet artiste belge trisomique construit minutieusement depuis cinq ans et qui ces derniers mois ne cesse de voyager. Après Genève et Paris, le grand oeuvre du petit Marcel est exposé à la Fondation Vasarely dans le cadre des Rencontres du 9e art d'Aix-en-Provence. Pourquoi cet engouement ? Parce que FranDisco n'a, au même titre que le Palais du facteur Cheval, rien d'une aimable curiosité. De cette centaine de bâtiments enchevêtrés où des « églises-piscines » s'adossent à des usines de chicons ou à des portails galactiques, « pour aller visiter les étoiles », émane une beauté singulière et bancale qui doit autant à l'enfance qu'aux obsessions de l'artiste pour la religion, les transports, Louis de Funès et les filles en bikini ! Dans cette ville grouillante, tonitruante, qui se transforme au fil des résidences et qu'on dirait sortie d'un roman d'Italo Calvino, rien ne semble impossible.

Il est aisé de s'y perdre. Thierry Van Hasselt en a fait l'expérience. De passage à la « S », l'association ardennaise qui depuis vingt ans propose des formations artistiques aux déficients mentaux, le dessinateur bruxellois est tombé sous le charme de FranDisco. Au fil de dialogues avec Marcel ­Schmitz, il a découvert les ressorts ­cachés de sa cité : le sens et la fonction des ­bâtiments, ses rites et son économie occulte, ses habitants... Cette matière brute et souvent déroutante lui a inspiré une bande dessinée (Vivre à FranDisco, aux éditions Frémok) qui nous convie à visiter la ville de l'intérieur. Le résultat est tout sauf un guide touristique. Porte ouverte sur la psyché de l'urbaniste et sa représentation du monde, cette BD n'a de sens qu'au regard de l'oeuvre originale. L'album révèle surtout ce que l'on devinait : pour son créateur, FranDisco n'a rien d'un artefact, c'est un tableau en 3D de sa vie, une partie de lui-même à ciel ouvert. Comme Dorian Gray et son portrait dans le roman d'Oscar Wilde, Marcel Schmitz et sa ville ne font qu'un. En arpentant les rues de FD on a le sentiment de cheminer dans son cerveau. Vertigineux ! — Stéphane Jarno

Jusqu'au 21 mai à la Fondation Vasarely, Aix-en-Provence (13). www.bd-aix.com

 

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9 avril 2016

Emléktáblát avattak a 110 éve született Vasarely emlékére a róla elnevezett múzeumban Pécsett

Victor Vasarely születésének 110. évfordulója alkalmából emléktáblát avattak a világhírű képzõművész tiszteletére a róla elnevezett - negyven évvel ezelõtt megnyílt - pécsi múzeumban szombaton.

Az Erdõs Géza pécsi grafikus által tervezett, Victor Vasarely alkotásainak formavilágát idézõ, a múzeum udvari homlokzatát díszítõ emléktáblát Páva Zsolt, a baranyai megyeszékhely polgármestere és Pierre Vasarely, a művész unokája leplezte le.

 

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9 avril 2016

La ville de demain se dévoile
dans les rêves d' "Aix 2040"

L'association Devenir ouvre son 6e atelier urbain de ce samedi au prochain à la fondation Vasarely pour inventer des alternatives aux logements actuels.

La ville ne peut plus s'étaler à l'infini indéfiniment en fonction d'un seul principe phare : que les lieux soient accessibles en voiture... Et ce, sous un seul prétexte borné : construire des villas individuelles et du logement collectif hors des villes alors qu'il vaudrait mieux reconstruire la ville sur la ville", lâche le président de l'association Devenir depuis sept ans, l'architecte Jacques Fradin, qui a fait de sa lutte pour un nouvel urbanisme d'ici 34 ans "un combat politique au vrai sens du terme, les luttes pour le pouvoir en moins..."

D'où le thème du 6e atelier urbain "Aix 2040" qui s'ouvre cet après-midi : les alternatives à inventer à ces logements, "car changer le mode d'habiter doit être le laboratoire architectural du futur, pour que l'on arrête de chercher des places au soleil pour les voitures, et replacer l'homme en pleine lumière." Une édition qui va voir 40 étudiants candidats s'affronter cette semaine en toute amitié, encadrés par cinq équipes issues de leurs universités, parmi les plus prestigieuses d'Europe. Des Parisiens de l'École spéciale aux Hongrois de Pecs (la ville natale de Vasarely), en passant par Marseille et Palerme, jusqu'à la nouvelle : le département Architecture de l'Université d'arts de Berlin, qui fête sa première participation.

La Duranne est "le parfait contre-exemple d'un chantier d'avenir" pour l'association Devenir, qui se bat contre l'étalement de l'urbanisation en pays d'Aix. (Photo P.L.)

 

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8 avril 2016

Les étudiants ouvrent une fenêtre sur l'art

Ils n'avaient jamais entendu parler de l'artiste plasticien Victor Vasarely. Mais hier après-midi, la classe de CM 2 s'est appliquée à imiter ses lignes géométriques et ses illusions d'optique colorées. C'est l'activité du jour choisie par les étudiants de l'IESEG School of Management de La Défense, en accord avec l'enseignante.

« Nous venons une heure toutes les semaines depuis fin novembre à l'école Jean-Jacques Rousseau de Colombes et depuis cinq ans à l'école Paul Langevin de Romainville en Seine-Saint-Denis », détaille Albane Marty, présidente de l'association Les outils de la réussite. « L'idée, c'est de proposer des activités sportives ou culturelles à des enfants d'écoles primaires de zone d'éducation prioritaire. »

« J'aime la rencontre entre ces deux milieux : ces étudiants leur donnent une autre vision de l'école, souligne Lydia Ould Hocine, la maîtresse. J'ai choisi Vasarely parce qu'on travaille sur les triangles, les cercles et les volumes. Sans ce dispositif, j'aurais quand même fait cette activité. Mais je l'aurais peut-être décalée. La priorité, c'est les maths et le français. Alors parfois, l'art plastique passe à la trappe... Là, on a un créneau hebdomadaire fixe. » Les élèves sont concentrés, absorbés par leur dessin. « Ça me plaît, confie Evy, 10 ans. Avec les étudiants, on fait de l'art plastique et avec la maîtresse, on fait les matières. » Son voisin, Bilal, confirme : « On apprend plein de choses. » La semaine prochaine, ils feront la rencontre d'un magicien.

Colombes, école Jean-Jacques Rousseau, hier. Etudiants en école de commerce, Théodore et Albane animent une heure d’art plastique auprès d’élèves de zone d’éducation prioritaire. (LP/A.D.)

 

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5 avril 2016

Vivre à Frandisco, jolie rencontre entre l'Art brut et la BD

La Fondation Vasarely à Aix-en-Provence accueille Vivre à Frandisco, un projet étonnant de ville en carton créé par Marcel Schmitz, artiste trisomique de 49 ans, et le dessinateur de BD Thierry Van Hasselt. Une œuvre présentée le week-end dernier dans le cadre du festival de BD Les Rencontres du 9e art.

Au sol, une véritable ville de carton et de scotch avec ses monuments (la Tour de Pise, les tours jumelles du World Trade Center de New York), son église-piscine (pour se faire bénir rapidement), ses effeuilleuses… Au mur, des planches d’une bande dessinée sans parole en noir et blanc du dessinateur bruxellois Thierry Van Hasselt publié chez Fremok inspirée par l’épopée de la création de cette ville et avec tous les repentirs au tipex. On se croirait dans une banale exposition d’art contemporain.

Vivre à Frandisco © Anne Douhaire/France Inter - 2016

 

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5 avril 2016

FranDisco : une expo et une BD emballantes

 

À l’occasion des Rencontres du 9e art d’Aix-en-Provence, l’éditeur le Frémok publie une BD signée Thierry Van Hasselt, Vivre à FranDisco, qui vient prolonger l’expérience plastique de l’exposition du même nom, imaginée et conçue par Marcel Schmitz, artiste porteur d’une trisomie qui a participé aux ateliers de la « S » (laboratoire artistique).
L’exposition, ou œuvre d’art outsider (issue de la rencontre entre artistes porteurs d’un handicap et artistes non-handicapés), montre une utopie urbaine faite de scotch et de carton où rues, immeubles et monuments s’emmêlent dans un entrelacs à dimension tentaculaire. Comme des volumes disparates qui multiplieraient les horizons à l’infini. La ville qui se déploie sous nos yeux offre alors au spectateur sa féerie composite mâtinée de gigantisme en miniature pour un résultat fascinant.

 

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2 avril 2016

Rencontres du 9e Art d’Aix en Provence 2016 : la bande dessinée et ses associés

 

Nulle part ailleurs qu’à Aix en Provence, la bande dessinée ne sort autant de sa bulle. Elle se déploie à la Cité du Livre, mais aussi dans l’atelier de Cézanne ou à la Fondation Vasarely, deux peintres indépendants et atypiques qui ont marqué leur temps. Ils dialoguent avec ce qui se fait de mieux dans le graphisme contemporain : dessin, peinture, performance... "Des lignes de force qui nous rapprochent et nous permettent d’évoluer chaque année" disent les organisateurs.

 

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1 avril 2016

FranDisco, la ville maquette d'un artiste trisomique devient une BD

Aix-en-Provence - Bluffé par l'imagination d'un artiste trisomique, le dessinateur Thierry van Hasselt propose une déambulation en bande dessinée dans la ville de scotch et de carton qu'il a créée, exposée à Aix-en-Provence au festival "Rencontres du 9e art" (1er-3 avril)

De cette collaboration entre un artiste "outsider", héritier de "l'art brut", et un artiste professionnel, est née une BD, "Vivre à FranDisco", où le dessinateur bruxellois a capturé l'imagination fertile de Marcel Schmitz, un artiste trisomique de 49 ans. 

La BD est présentée à Aix pour le festival, et la ville exposée à la Fondation Vasarely, jusqu'au 21 mai. 

Le dessinateur Thierry Van Hasselt pose le 30 mars 2016 au milieu de la ville maquette réalisée par l'artiste trisomique belge Marcel Schmitz, exposée à la fondation Vasarely à Aix-en-Provence
afp.com/ANNE-CHRISTINE POUJOULAT

 

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1 avril 2016

Vivre ŕ FranDisco
roman graphique

 

Marcel Schmitz rêve une ville, Thierry Van Hasselt donne vie au rêve : bienvenue à FranDisco.
Dans une caserne d'un autre temps, dans la cantine des cantines, Marcel Schmitz achève son déjeuner. Après cet essentiel moment de pause, il retourne à la mère de ses obsessions : une cité céleste descendue sous ses doigts sous forme de morceaux de carton dessinés et de bouts de scotch. Nombre d'aventuriers avaient pu entrevoir FranDisco mais jusqu'à présent nul n'avait pu y vivre. Grâce à Thierry Van Hasselt, ce sera chose faite. Comme les victimes d'une hallucination collec- tive, illuminés par une utopie intime, nous irons à FranDisco.
Marcel Schmitz et Thierry Van Hasselt exposeront en avril à la prestigieuse fondation Vasarely d'Aix-en-Provence. Le livre y sera présenté en avant-première dans le cadre des Rencontres du 9e art.

 

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1 avril 2016

Thierry van Hasselt dessine
le "monde imaginé" d'un artiste trisomique

Le dessinateur Thierry van Hasselt s'est plongé dans l'univers d'une ville imaginée par un artiste trisomique. Cela donne une bande dessinée et une expo en scotch et carton, inscrites aux Rencontres du 9 ème art, d'Aix-en-Provence.

Bluffé par l'imagination d'un artiste trisomique, le dessinateur Thierry van Hasselt propose une déambulation en bande dessinée dans la ville de scotch et de carton qu'il a créée, exposée à Aix-en-Provence au festival "Rencontres du 9e art" (1er-3 avril).

"Vivre à FranDisco"
De cette collaboration entre un artiste "outsider", héritier de "l'art brut", et un artiste professionnel, est née une BD, "Vivre à FranDisco", où le dessinateur bruxellois a capturé l'imagination fertile de Marcel Schmitz, un artiste trisomique de 49 ans.
La BD est présentée à Aix pour le festival, et la ville exposée à la Fondation Vasarely, jusqu'au 21 mai.

© Photo AFP Thierry van Hasselt et le "monde imaginé" de Marcel Schmitz

 

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25 mars 2016

L’artiste Vasarely exposé à Budapest

 

Victor Vasarely avait la faculté de jouer avec les perceptions. Le plasticien hongrois naturalisé français est considéré comme le père de l’op art, l’art optique, l’art des illusions visuelles.
Une exposition à Budapest est consacrée à ses œuvres, toutes créées avant l‘époque digitale.
Le petit-fils de l’artiste, Pierre Vasarely, explique comment fonctionnait son grand-père.
“C’est un énorme travailleur et c’est en travaillant énormément qu’il a mis en place une technique qui lui a permis d’aller plus vite, de dessiner, d’imaginer. Beaucoup de ses œuvres ont été réalisées à partir de collages initiaux qui lui ont permis de voir ce que serait les œuvres une fois réalisées en peinture. Une pointe de colle, des petits carreaux en carton collés lui ont permis d’avoir une appréciation de l‘œuvre terminée et cela, c’est une technique qu’il a mis en place avec l’aide aussi d’assistants.”
L'institut français de Budapest a mis en place cette exposition pour le 110è anniversaire de la naissance de l’artiste. Comme Picasso ou Modigliani, il n’est pas né en France, mais il y est devenu un grand artiste.
Le directeur de l’Institut français, Hervé Ferrage, avoue une préférence pour les œuvres en noir et blanc. “On y sent une influence à laquelle je suis personnellement très sensible, qui est celle des mouvements constructivistes et abstraits des années trente.”
En 1969, le régime communiste hongrois autorisa pour la première fois une exposition de Vasarely à Budapest.
À l‘époque, l’art abstrait était tabou, mais les sérigraphies de Vasarely étaient d’accès facile et le public pouvait s’en acheter : c’est pour cette raison que Vasarely était toléré par les leaders communistes.
“Après l’exposition de 1969 à Budapest, presque tous les intellectuels et le cols blancs hongrois ont décoré leurs appartements avec des affiches de Vasarely” raconte le commissaire de l’exposition, Marton Oroz. “Beaucoup ont aussi ramené chez eux des rideaux ou des tapis dessinés dans l’esprit de l’art optique de Vasarely. En Hongrie, le rêve de Vasarly est devenu réalité. L’idée de l’artiste était démocratique : intégrer l’art dans l’espace que nous occupons. Et en Hongrie cela s’est passé comme l’imaginait Vasarely.”
Vasarely est devenu un artiste connu et populaire à travers le monde.
L’exposition de Budapest qui lui est consacrée est ouverte jusqu’au 18 juin.
“On peut voir les nombreuses œuvres de Vasarely en dehors des musées” explique le correspondant d’Euronews Gabor Acs avec, à la main, une tomette en ciment imprimé d’un dessin de l’artiste. “Ce détail d’un sol est en ciment, il est fait au Maroc et on le voit un peu partout, dans des cuisines ou des salles de bains. Vasarely rêvait de “villes colorées”, de la construction de maisons qui deviennent des œuvres d’art habitées. Et comme première étape, cette tomette de ciment est assez populaire.”

 

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19 mars 2016

Fókuszban Vasarely szitanyomatai

 

Több mint harminc alkotás látható tegnaptól a Budapesti Francia Intézetben azon a tárlaton, amely Victor Vasarely grafikai munkásságába enged betekintést. A Szépmvészeti Múzeummal közösen szervezett, június 18-ig nyitva tartó kiállításon három szitanyomaűt-sorozat - Gordes, Hommage a J-S. Bach, Cinétique N-B – lapjait ismerhetjük meg, ezt kiegészíti három kinetikus mélyrelief és egy festmény is.

 

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18 mars 2016

Vasarely-kiállítás a Francia Intézetben

Túlnyomórészt grafikákon, összesen 35 munkán keresztül tekinti át Victor Vasarely életművét Vasarely: Szerigráfiák, multiplikák címmel az a kiállítás, amely péntektõl a Budapesti Francia Intézetben látható.

 

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17 mars 2016

Vasarely-kiállítás a Francia Intézetben

A hétvégén nyílt nap várja az érdeklõdõket a Fõ utcában.

 

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17 mars 2016

Vasarely-kiállítás a Francia Intézetben

Túlnyomórészt grafikákon, összesen 35 munkán keresztül tekinti át Victor Vasarely életművét Vasarely: Szerigráfiák, multiplikák címmel az a kiállítás, amely péntektõl a Budapesti Francia Intézetben látható.

Az op-art, a kinetikus és a nemzetközi geometrikus absztrakt művészet egyik kulcsfigurája, Victor Vasarely fontos kapcsolat a magyar és a francia művészeti világ között. Ezt mutatja, hogy a Pécsen született, majd Franciaországban világhírűvé lett művész születésének 110. évfordulóját nemcsak Magyarországon, hanem több francia városban - Aix-en-Provence-ban, Gordes-ban és Avignonban - is számos programmal ünneplik - hangsúlyozta a tárlat csütörtöki sajtótájékoztatóján a Francia Intézet igazgatója.

 

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17 mars 2016

Vasarely-kiállítás a Francia Intézetben

Budapest, 2016. március 17., csütörtök (MTI) Túlnyomórészt grafikákon, összesen 35 munkán keresztül tekinti át Victor Vasarely életművét Vasarely: Szerigráfiák, multiplikák címmel az a kiállítás, amely péntektõl a Budapesti Francia Intézetben látható.

 

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17 mars 2016

Vasarely-kiállítás nyílik a Budapesti Francia Intézetben

Túlnyomórészt grafikákon, összesen 35 munkán keresztül tekinti át Victor Vasarely életművét Vasarely: Szerigráfiák, multiplikák címmel az a kiállítás, amely péntektõl a Budapesti Francia Intézetben látható.

Az op-art, a kinetikus és a nemzetközi geometrikus absztrakt művészet egyik kulcsfigurája, Victor Vasarely fontos kapcsolat a magyar és a francia művészeti világ között. Ezt mutatja, hogy a Pécsett született, majd Franciaországban világhírűvé lett művész születésének 110. évfordulóját nemcsak Magyarországon, hanem több francia városban - Aix-en-Provence-ban, Gordes-ban és Avignonban - is számos programmal ünneplik - hangsúlyozta a tárlat csütörtöki sajtótájékoztatóján a Francia Intézet igazgatója.

 

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17 mars 2016

Vasarely-kiállítás a Francia Intézetben

Túlnyomórészt grafikákon, összesen 35 munkán keresztül tekinti át Victor Vasarely életművét Vasarely: Szerigráfiák, multiplikák címmel az a kiállítás, amely péntektõl a Budapesti Francia Intézetben látható.

 

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16 mars 2016

L’affaire qui embarrasse
le barreau de Paris

Condamné à trois ans de suspension pour avoir soutiré 1,6 million d’euros à l’une de ses clientes en situation de faiblesse, Me Yann Streiff risque la radiation du barreau. Enquête sur un avocat influent.

Yann Streiff est un amateur d’art, de poèmes japonais (haïkus) et de bonne chère. Mais à la veille de Noël, cet avocat parisien de 54 ans n’avait pas le cœur à festoyer, brusquement rattrapé par son passé et son goût pour l’argent. Le 22 décembre 2015, en rentrant chez lui, il a trouvé sa porte d’entrée forcée par des huissiers, qui ont saisi meubles et tableaux pour rembourser une dette. Me Streiff, très occupé ce jour-là, n’était pas présent pour leur ouvrir. Le matin, il accordait à un ami un nantissement sur sa propriété corse, à cause d’une autre dette de 800 000 euros. L’après-midi, il comparaissait devant la formation de jugement de l’ordre des avocats de Paris, pour avoir soutiré 1,6 million d’euros à l’une de ses clientes en situation de faiblesse, qui alternait tentatives de suicide et séjours à l’hôpital.

 

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15 mars 2016

L’affaire qui embarrasse
le barreau de Paris

Condamné à trois ans de suspension pour avoir soutiré 1,6 million d’euros à l’une de ses clientes en situation de faiblesse, Me Yann Streiff risque la radiation du barreau. Enquête sur un avocat influent.

Yann Streiff est un amateur d’art, de poèmes japonais (haïkus) et de bonne chère. Mais à la veille de Noël, cet avocat parisien de 54 ans n’avait pas le cœur à festoyer, brusquement rattrapé par son passé et son goût pour l’argent. Le 22 décembre 2015, en rentrant chez lui, il a trouvé sa porte d’entrée forcée par des huissiers, qui ont saisi meubles et tableaux pour rembourser une dette. Me Streiff, très occupé ce jour-là, n’était pas présent pour leur ouvrir. Le matin, il accordait à un ami un nantissement sur sa propriété corse, à cause d’une autre dette de 800 000 euros. L’après-midi, il comparaissait devant la formation de jugement de l’ordre des avocats de Paris, pour avoir soutiré 1,6 million d’euros à l’une de ses clientes en situation de faiblesse, qui alternait tentatives de suicide et séjours à l’hôpital.

Yann Streiff a été condamné à trois ans de suspension d’exercer par le barreau de Paris. © Compte Twitter de Yann Streiff

 

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11 mars 2016

Ki magyar és ki francia?

A héten kiállítás nyílt a Szépművészeti Múzeum és a Magyar Nemzeti Galéria műveibõl Párizsban, ahol azt is megtudtuk, ki a legismertebb magyar festõ. Nem Munkácsy és nem Csontváry.

A párizsi Musée du Luxembourgban március 9-én nyílt meg a Remekművek Budapestrõl – Dürer, Greco, Tiepolo, Manet, Rippl-Rónai című igen izgalmas kiállítás, amelyet volt szerencsém személyesen is megtekinteni, s amelyrõl hosszabb beszámolót a Heti Válasz március 17-i lapszámában olvashatnak.

 

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11 mars 2016

La Hongrie à Aix-en-Provence

En 2016, la sous-préfecture des Bouches du Rhône (France) célèbre l’Année de la Hongrie et met plus spécialement à l'honneur les relations qu’elle entretient avec la ville de Pécs, à laquelle la lie depuis 5 ans un accord de coopération décentralisée. Victor Vasarely avait été le premier à nouer des liens entre Pécs, sa ville natale, et Aix-en-Provence où il avait créé sa Fondation Vasarely. Les deux villes ont des points communs, fort potentiel de développement économique, de nombreuses universités, une population équivalente autour de 150.000 habitants, et de nombreux vestiges de la romanité. Par ailleurs, Pécs et Aix ont été Capitales européennes de la culture, respectivement en 2010 et 2013. D'ailleurs, on célébrera en cette année 2016 les 110 ans de la naissance de Victor Vasarely, il est en effet né Gyözö Vásárhelyi, le 9 avril 1906 à Pécs, ainsi que les 40 ans de la Fondation. Tout au long de l’année, Aix-en-Provence et de nombreux partenaires, associatifs ou institutionnels, culturels, sportifs ou économiques, s'allient pour proposer un programme varié permettant de découvrir ou approfondir la connaissance de la Hongrie.
Ce seront donc des expositions, des concerts, des ateliers et des spectacles qui vont émailler cette année.

 

 

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9 mars 2016

Les plus beaux villages de France

Créée en 1982, l'association des "Plus Beaux Villages de France" valorise les petites communes rurales au patrimoine d'exception. Accroché au plateau du Vaucluse, Gordes domine la plaine de Cavaillon et plus largement  le Luberon. Son architecture typiquement provençale a notamment été célébrée par les artistes Marc Chagall et Victor Vasarely.

 

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7 mars 2016

A Flaine, Dubuffet, Picasso et Vasarely s’exposent à ciel ouvert

Fortement imprégnée de modernité, la station de Flaine propose un parcours d’art et d’architecture exceptionnel en montagne que lui ont légué ses créateurs: Éric et Sylvie Boissonnas. Aux bâtiments du Flaine historique conçus par Marcel Breuer s’ajoutent des oeuvres monumentales de grands artistes de l’époque moderne: «le Boqueteau des 7 arbres» de Dubuffet, la «Tête de Femme» de Picasso, «les Trois Hexagones» de Vasarely. Des visites guidées sont organisées chaque semaine en saison.

 

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3 mars 2016

Victor Vasarely’s Mind-Bending Op Art at Omer Tiroche London

London’s Omer Tiroche Contemporary Art is showing a survey of works by Victor Vasarely, who is regarded as the father of Op-art. Developed in collaboration with the Fondation Vasarely, “Pour un Manifeste” coincides with the 110 anniversary of the artist’s birth and marks 40 years since the inauguration of his foundation.

Tracing Vasarely’s career from his early abstract works of the 1950s right up to the end of his working life, the exhibition “illustrates one artist’s vision for a brighter future,” according to Gallery Director Omer Tiroche. “These works demonstrate the effect that optical illusions can have on the brain, dazzling with kaleidoscopic patterns that won’t sit still on the retina.”

“Pour un Manifeste” was inspired by Vasarely’s “Notes Pour un Manifeste,” a controversial manifesto first published in 1955 alongside a group exhibition held at the Galerie Denise René in Paris. The manifesto challenged the roles of viewer and artist with new theories of kinetic plasticity and “art for all,” closing the distance between a modern consumer society and “high” art.

According to Tiroche, Vasarely recognized that the love of patterns is an instinct that makes us feel safe, and so subverted this by removing all sense of control or predictability from the pattern. “In doing this, he hacked into the mechanics of a calculable world, challenging our set beliefs of perception and reality, provoking a double take,” says Tiroche.

Highlights of the exhibition include rarely-seen examples of his intriguing coded “programmations” (instructions), for which the artist took inspiration from the shapes around him, shown alongside their full-color acrylic or oil manifestations. And in keeping with the artist’s philosophy of “art for all,” the gallery is also selling a great selection of serigraphs to benefit the Fondation Vasarely.

Tiroche conveys how certain color combinations and contrasting shapes fall as patterns of light, overloading the viewer’s senses with more than can possibly be processed.  “They hack into our complex physiological processes, revealing the brain’s attempts to construct a three-dimensional reality as it fills in the gaps itself,” he says. “For example, ‘Ondocto-Fa’ is based on a hexagonal grid, softly warping in tessellated shades of green, red and blue. The illusion is of walls swelling out towards you, causing a sense of vertigo as the center seems to fall away. This composition triggers disconcerting associations as the swooping curves become the view from the top of a tall building, leaving you suddenly unstable.”

Victor Vasarely: Pour un Manifeste is at Omer Tiroche Contemporary Art until May 20, 2016

 

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1 mars 2016

Fernand Pouillon
à la Fondation Vasarely

L'œuvre de l'architecte est exposée en images
à la Fondation Vasarely du 25 février au 15 mars.
tous les jours de 10h à 18h

Construire 200 logements en 200 jours, pour 200 millions de francs » (30 millions d’euros). Fernand Pouillon relève ce défi, au tout début des année cinquante, avenue Jean Moulin à Aix. Et ce ne sera pas du bâti au rabais, ni vilain ni fragile. Comme chacun peut le constater en sortant de la ville en direction des platanes. L’homme privilégie les matériaux nobles, la pierre de la région, les proportions harmonieuses et le savoir-faire des artisans locaux.
Ce n’est pas non plus un coup d’essai pour cette relation entre Aix et Pouillon. En 1934, est édifié avenue des Belges, à deux pas de la rotonde, le palais Albert 1er. Son concepteur, natif du Lot et Garonne, a tout juste 22 ans; il n’obtiendra son diplôme d’architecte qu’en 1942 . Il signera aussi le palais Victor Hugo, sur l’artère éponyme, la fac de droit et le gymnase du centre régional d’éducation physique en 1951 (photo capture d’écran fernandpouillon.com DR), ou encore les mille chambres de la cité universitaire des Gazelles (1957).

 

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mars 2016

OP ART KINETICS LIGHT
The Würth Collection – from Josef Albers to Vasarely to Patrick Hughes

18 May 2015 - 10 January 2016,
the exhibition is extended until 28 March 2016
daily 10 a.m. - 6 p.m.

Art in itself is a challenge to the senses, and the works of art in this exhibition play in a particular way with our powers of perception by deluding them, suggesting movement or even moving themselves.
Kinetic Art and Op Art, the short terms that became established instead of Optical Art, were international movements in the 1950s and 60s which developed against the backdrop of a swiftly changing environment and of a social upheaval that questioned existing hierarchies. No longer was the viewer to be just a passive observer. Instead he or she should be included in the art process both intellectually and physically. Op Art and Kinetics provided the ideal prerequisites for this because of their playful qualities, which did not foster the traditional retrieval of the codes of the educated middle class, but targeted the sen-sory fundamentals of each observer in a quite direct and natural way. The artists, often organised in groups, worked on “open” works which promot-ed the active participation of the viewer in real or simulated movement. The general experience of an accelerated, industrially-informed everyday life, a new aesthetics of materials and the revelation of physics that ultimately nothing is static, had all furthered this turn to the moving image, (light) object or new forms of presentation, such as the environment which enables the viewer to also physically enter into the work of art.

 

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mars 2016

Victor Vasarely - MultipliCITE

MultipliCITÉ
Exposition triptyque pour célébrer les 40 ans de la Fondation Vasarely et les 110 ans de l'artiste. Commissariat Odile Guichard, Michel Menu et Pierre Vasarely. Vernissage jeudi 2 à 18h30 au Château de Gordes et jeudi 16 à partir de 19h à la Fondation Vasarely.

 

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24 février 2016

Budapest’s Francophone Festival
Kicks Off On Friday

Several cultural events, film screenings and discussions on topical issues such as migration will be organised at the Francophone Festival between February 26 and April 2 this year, organisers said in Budapest on Wednesday.

The Francophone Festival will open with the screening of the recent French movie, Valley of Love starring Gerard Depardieu and Isabelle Huppert in Budapest’s Urania cinema. The festival programme includes altogether 52 new or recent films from Belgium, Canada, Greece, Romania, Switzerland and Tunisia.

Other cultural programmes include an exhibition of works by Hungarian-born French op art artist Victor Vasarely in the Budapest French Cultural Institute, as well as a Baroque music concert in the Palace of Arts and pop concerts at the A38 Ship, among others.

As part of the festival, a round-table discussion will be organised about the issue of identity on March 31, with the participation of French political scientist and sociologist Catherine Wihtol de Wenden.

 

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18 février 2016

Op Art Through a Latin Lens

In the winter of 1965, the Museum of Modern Art opened “The Responsive Eye,” the landmark show that introduced Op Art and related trends to the general public. It was the museum’s most popular exhibition to that date. Now, 51 years later, “The Illusive Eye: An International Inquiry on Kinetic and Op Art” at El Museo del Barrio looks back on that show and finds it wanting.

On the face of it, “The Illusive Eye” is a more modest affair than its predecessor, but it’s animated by philosophical ambitions that are exciting to ponder. Presenting 65 works from the 1950s through the 1970s, it’s partly intended to reveal what the MoMA show overlooked: the extent to which Latin American artists contributed to the Op and kinetic art movements. (MoMA had featured mostly Americans, British and European artists, including Frank Stella, Ellsworth Kelly, Bridget Riley and Victor Vasarely.)

“Spazio ad Attivazione Cinetica 6B” by Marina Apollonio, part of the “Illusive Eye” exhibition at El Museo del Barrio. Credit Philip Greenberg for
The New York Times

 

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18 février 2016

Aix-en-Provence - A la Fondation Vasarely du 25 février au 15 mars : "L’Aix de Pouillon, l’amour d’une ville"

Sous le titre : "L’Aix de Pouillon, l’amour d’une ville", l’Association des Amis de la Fondation Vasarely propose à partir du 25 février une série de manifestations autour du génial architecte. Au programme, une table ronde, trois conférences et deux visites sur le site des Deux cents logements, ces moments étant animés et commentés par les plus grands spécialistes de l’œuvre de Fernand Pouillon. Des organisations qui seront complétées par une exposition présentée par Catherine Sayen, élève et dernière compagne de Fernand Pouillon, consacrée principalement au talent d’éditeur d’art, à l’ouvrage « Ordonnance » et à une série de photographies inédites sur les principales réalisations aixoises du maître.

Fernand Pouillon tel qu’il apparaît dans le film "Le Roman d’un architecte" qui sera projeté le 10 mars à la Fondation Vasarely

 

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15 février 2016

La Fondation Vasarely fête ses 40 ans
et l'année de la Hongrie

Pour son anniversaire, la Fondation s'est offert le concert d'un jeune pianiste hongrois

Pour ses 40 ans la Fondation du père de "l'art optique" s'est offert un concert. Et pas n'importe lequel. Celui du jeune profige hongrois, Misi Boros, 12 ans à peine et qui totalise déjà ... 80 concerts en un an ! Hier matin, devant un public conquis, le jeune pianiste a ouvert l'année de la Hongrie le jour même de l'anniversaire de la Fondation qui était inaugurée en 1976 par le maire aixois d'alors, Félix Ciccolini et le Premier ministre Jacques Chirac.

 

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14 février 2016

Pierre Vasarely : « Ce n'est pas un mausolée, mais un véritable creuset »

Président de la fondation Vasarely, créée à Aix par son grand-père Victor, il a su donner une vie à ce haut lieu culturel inauguré en 1976. Consul honoraire de Hongrie en Paca, Pierre Vasarely dresse le bilan, 40 ans après.

Pierre Vasarely, président de la fondation Vasarely créée par son grand-père pour chapeauter son musée visionnaire, œuvre constellaire incontournable au Jas de Bouffan. photo dr L'utilisation de l'article, la reproduction, la diffusion est interdite - LMRS - (c) Copyright Journal La Marseillaise

 

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12 février 2016

Philippe Geluck au Musée en Herbe : l’humour pour entrer dans l’art

Pour marquer son emménagement rue de l’Arbre-Sec, le Musée en Herbe, qui a pour vocation de présenter aux enfants des expositions sur l’art, consacre sa première expo à Philippe Geluck et à son chat. Intitulée L’art et le Chat, l’expo présente des dessins et quelques sculptures autour du thème de l’art et des artistes avec, véritable tour de force, de nombreuses œuvres originales de grands artistes (Soulages, Vasarely, César…) qui supportent joliment la comparaison. Divertissant, beau, drôle et nécessaire. 

 

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5 février 2016

PARC
D’ABSTRACTION

Le Californien Jim Isermann, l’Uruguayen Bolivar, le Mexicain Eduardo Terrazas…L’exposition «Folklore planétaire», à Paris, met en lumière des artistes réformistes du courant.

Elle n’en finit plus de se dévergonder, cette abstraction géométrique, pas drôle à force d’être trop carrée et trop pointilleuse sur ses motifs invariablement anguleux et sa palette sobrement primaire telle qu’elle fut fixée, paraît-il, par ses pères, les Piet Mondrian ou Kasimir Malevitch. Sous l’œil avisé et gourmand d’une nouvelle génération d’experts, ce genre de peintures à ronds et à bâtons prend un autre sens. A la galerie Frank Elbaz, «Folklore planétaire», curatée par Arnauld Pierre, prof d’histoire de l’art contemporain à la Sorbonne, suit en cela la même pente réformiste, que «Cosa Mentale», expo au centre Pompidou-Metz, échafaudée par son confrère de Paris-I Pascal Rousseau, qui démontre comment le fantasme d’un pouvoir télépathique de l’art a nourri l’invention de l’abstraction.

C’est un autre fantasme qui alimente cette petite expo parisienne. Celui, initié par Vasarely, au seuil des années 60, de créer un «alphabet plastique» à base de modules aimantés ronds et carrés, que chacun pourrait à sa sauce agencer, contribuant ainsi à élaborer un «folklore universel», une abstraction acclimatée, tropicale ou nordique, méditerranéenne ou continentale, apte à semer le rêve du Hongrois de voir naître en peinture, au moins, «une cité polychrome du bonheur». Un rêve solaire d’alter-abstraction qu’accomplit en partie l’expo avec un allant rafraîchissant. On y voit, conquis, les toiles cool du Californien Jim Isermann, qui incruste le profil de fleurs schématiques dans des cercles concentriques rose fuchsia et dans le cadre de châssis déformés. Puis, à côté, les peintures sur bois, rustiques et rudimentaires, de l’Uruguayen Bolivar, né en 1932, ou encore ces tableaux de fils aux motifs sphériques, dessinés par le Mexicain Eduardo Terrazas et tissés en laine selon les méthodes des Indiens huichols. Inglourious abstract.

 

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février 2016

Victor Vasarely - MultipliCITE

MultipliCITÉ
Exposition triptyque pour célébrer les 40 ans de la Fondation Vasarely et les 110 ans de l'artiste. Commissariat Odile Guichard, Michel Menu et Pierre Vasarely. Vernissage jeudi 2 à 18h30 au Château de Gordes et jeudi 16 à partir de 19h à la Fondation Vasarely.

 

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février 2016

The Fondation Vasarely,
dedicated to Art and Architecture

Just outside Aix, sits the Fondation Vasarely. The Museum is a wonderful black and white building and the place to discover Victor Vasarely´s work.

Inaugurated in 1976, the architectonic center of Aix-en-Provence reflects the essence of Vasarely’s mission. Designed as a place of exchange, experiments and new encounters, this multi-disciplinary “laboratory” would bring together plastic arts, architecture, new technologies, chemistry, and other disciplines.

The “cité polychrome du bonheur” (“polychromatic city of happiness”) was born.

An amazing structure and programs for all ages

Designed by Vasarely in collaboration with architects Jean Sonnier, Dominique Ronsseray and Claude Pradel-Lebar, the 5,000 sq. meter building is an example of the very same urban design, which the Foundation seeks to promote. Sixteen hexagon-based modules are embedded in a gigantic building using technology and materials endorsed by modern art movements. The honeycomb structure presents various models of the integration of plastic arts and architecture, using optical art as its common ground.

Until March 15th, “Les Amis de la Fondation Vasarely“ present : L´Aix de Pouillon, an event around Fernand Pouillon, a key architect from Aix en Provence.

And all year long the Fondation Vasarely proposes workshops for children, concerts, permanent exhibitions, exhibitions, guided tours.

 

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janvier / février 2016

Pouillon une ville en héritage

La Fondation Vasarely consacre une exposition au génial architecte dont l'empreinte à Aix est immense.

Organisée par les Amis de la Fondation Vasarely du 25 février au 15 mars, l'exposition « Fernand Pouillon à Aix » présente plus de 70 photographies représentant les principales réalisations architecturales du maître. Au début des années 50, Fernand Pouillon, ce génie de l’architecture moderne, a offert à Aix des réalisations de tout premier ordre: les palais Albert Ier et Victor Hugo, le stade municipal, l'ensemble des 200 logements, les Fenouillères, le Centre régional d'Education physique et la cité universitaire des Gazelles.
Le 26 février, une table ronde réunira les principaux spécialistes de l'œuvre de Fernand Pouillon, sa dernière compagne Catherine Sayen, les professeurs d'université Jean Lucien Bonillo, Marc Bedarida et Claude Massu, ainsi qu'un historien d'art, Antony Marschutz, qui témoignera de l’amitié de l'architecte pour son père Leo Marchutz, lithographe et artiste peintre.

 

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février 2016

En vue de la préparation du catalogue raisonné de l'œuvre de Victor VASARELY (1906 - 1997), Pierre Vasarely titulaire du droit moral et légataire universel du plasticien, membre de l'Union française des Experts, invite toute personne ou institution possédant des œuvres ou des documents à prendre contact avec la Fondation Vasarely.

 

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26 janvier 2016

L’art cinétique hypnotise la Patinoire

Si l’inaugurale « Résistance des Images », dédiée à la Figuration Narrative, a fait beaucoup de remous, le commissaire de cet opus sur l’art cinétique, Arnauld Pierre, a fait le choix d’un accrochage aéré, tout en réservant de petites enclaves sombres pour les pièces lumineuses ou en action. « C’est un mouvement qui se vit, rappelle l’historien de l’art, comme le montre bien le travail de Carlos Cruz-Diez, insistant sur cette idée d’une expérience non culturelle, mais physique, de la couleur. » Les autres classiques du mouvement, dont Julio Le Parc, Victor Vasarely et Jesús-Rafael Soto, sont exposés avec des créateurs moins médiatisés, tels Antonio Asis, Frank Malina ou Nino Calos (à partir de 5100 €). « Ce qui nous permet, poursuit Arnauld Pierre, de faire redécouvrir des plasticiens et des créations provenant directement des ateliers, des ayant-droits ou de la galerie Denise René avec laquelle nous avons beaucoup travaillé. » Vingt-neuf artistes accompagnent ici ce courant, dont le marché est en train d’être consolidé.

Antonio Asis, Interférences concentriques, 1965, acrylique sur bois, 36 x 45 cm (COURTESY LA PATINOIRE ROYALE, BRUXELLES)

 

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20 janvier 2016

Bowie’s legacy of life as a performance art

I’ve rarely seen death result in such celebration, not when the deceased is beloved anyway. But I clearly saw the videos, crowds in Brixton’s pubs and streets loudly singing in what looked more like joyous salutation than mourning.

“There’s a starman waiting in the sky, he’d like to come and meet us …” David Bowie was dead at age 69 from liver cancer.

In the week after Bowie’s death, a quarter of the albums on the U.K.’s Top 40 sales charts were his. They spanned his mythic four-plus decades as a cultural titan.

So why the Brits’ buoyant undertones? Perhaps it’s appreciation.

Why should I weigh in on something that’s overwhelmed media for more than a week now? Because maybe there’s something good in Bowie’s death. Maybe it will give us new eyes and ears. Maybe now we’ll perceive not only a pop musician, but the full-fledged artist he considered himself to be.

From an early age, educators noted Bowie’s impressive creativity. His dancing, his musicianship, his novel approach to everything drew remarks.

When he chased professional music his precise course was unsure. He was mainly aware of what he didn’t want.

“God, I hated the hippie period,” Bowie told an interviewer in 2002. “They talked about being so creative, but there was so little creativity to it.”

His burgeoning artistic ambitions were supercharged after a visit to the United States landed him in the midst of Andy Warhol’s Factory scene. At the height of Warhol’s zenith, it was also Bowie’s introduction to Lou Reed, and the heady zeitgeist was transformative.

Bowie’s incredible songwriting skills, his knack for hooks and multi-textured lyrics had been showcased in previous works. Post-NYC, he folded in his dance and mime backgrounds with kabuki theater elements. He enlisted the aid of costumer Alexander McQueen to manifest visual ideas.

He then created a central character to inhabit and a back-story for his band to create an overarching tale. Bowie turned pop music into full-fledged performance art.

An autodidactic intellectual who hated that description, Bowie was in constant exploration. He absorbed whatever possible.

Conversations with him could skitter across topics like generalism, relativism, 19th-century romanticism, existentialism or futurism. He would toss quick references to George Orwell, Baudelaire, Matisse, Martin Amis or Anthony Burgess.

He explored the visual work of others. Album releases would employ artwork by Belgian artist Guy Peellaert, Edward Bell and Victor Vasarely, the French-Hungarian godfather of the Op art movement.

He would pen lyrics inspired by Nietzsche or Evelyn Waugh. He would borrow from Dadaist visuals or German cabaret. He was just as easily self-effacing.

“I’m responsible for creating a whole new school of pretension,” Bowie joked with an interviewer in 1978.

Even after losing some of his edgier cred in the 1980s, he still shifted through characters, styles and projects. Not only did Bowie collect art but he pursued his own painting and sculpture. He sat on the boards of art organizations and would go on to form publishing company 21, which specialized in art books.

Bowie extended his penchant for stage work by starring in a 1979 run of “The Elephant Man.” As expected, it drew critical praise.

His numerous film roles were lauded and notable, though two seemed most apropos for the compelling iconoclast. One was his portrayal of mysterious scientific genius Nikola Tesla in Christopher Nolan’s “The Prestige.” The other was his depiction of Andy Warhol in a biopic of artist Jean-Michel Basquiat.

In recent years, his work received the most official stamp of the arts realm with a pair of museum exhibits. “David Bowie, Artist” opened in 2011 at New York’s Museum of Art and Design. London’s Victoria & Albert Museum curated the touring exhibit “David Bowie Is” at Chicago’s Museum of Contemporary Art a year ago. It is showing at the Groninger Museum in the Netherlands until March.

In the closing months of 2015 he oversaw the off-Broadway musical “Lazarus.” Formed from his body of musical work and based on “The Man Who Fell to Earth” — the 1976 film with Bowie in the title role — it is still playing in New York City.

By now, it’s well known about his last musical album, “Blackstar,” with its haunting themes, the release on his 69th birthday and his demise 48 hours later. Everything was wrapped up with such panache in such a perfectly timed denouement that it made clear the man has basically used his lifespan as a medium for one massive piece of performance art.

“I think a lot of kids needed that sense of reinvention. Kids learned that however crazy you may think it is, there is a place for what you want to do and who you want to be,” Bowie said years ago.

If Nietzsche was correct in that our best self is primarily an artist and our greatest project ourselves, then Bowie “really made the grade.” It’s just up to us to realize its breadth.

 

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19 janvier 2016

A Tribute To David Bowie :
King Of Reinvention

'Get Ready For A Bowie Revival' Rebecca Lowthorpe says Bowie's influence over fashion will live on
'Fashion prophet, shape-shifter, gender-bender, artist, icon. David Bowie was the ultimate fashion hero. His influence on fashion is incalculable, across the board and through every generation. The media saturation last week is proof of that. From overt Bowie-isms like Jean Paul Gaultier’s spring/summer 2013 asymmetric spangled catsuits and Hedi Slimane’s glam rock star- studded boots at Saint Laurent to Gucci’s Alessandro Michele putting his men in floral suits and his women in giant pussy- bow blouses and giant sparkly shades. But you’ve seen all that and you’ve read the eulogies. The big question is how his influence will impact fashion in the future.

'Let’s look at the potential for Bowiemania in an industry that thrives on ch ch ch changes... Which designer will be first to dig out the archives of Kansai Yamamoto, the who wardrobed Bowie in that balloon-legged jumpsuit, as worn on the 1973 Aladdin Sane tour? Who’s been googling Freddie Burretti, the designer who collaborated with Bowie on the skinny pale blue suit for his Life On Mars video? Will there be a full scale reinvestigation of glam rock? Naturally, fashion’s most innovative designers will dig deeper, look for the less obvious reference points: we may see Op Art spots, courtesy of Victor Vasarely’s blue-and-green dot artwork on the album Space Oddity. It’s a given that The Thin White Duke look will be everywhere (white shirt, black waistcoat and trousers) and that gender-blurring will reign. And if Hedi Slimane stays at Saint Laurent, you can practically guarantee an onslaught of skinny-as-hell suits and German electronic vibes, aka Station To Station. Oh, and which clever beauty conglomerate will be first to brand their hair dye Ziggy Red or Bowie Blonde? Hairstylist gods Guido Palau and Sam McKnight will no doubt invent the modern mullet. And the new tattoo? It’s got to be a Bowie lightning bolt.

 

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15 janvier 2016

David Bowie: the man who read the world

It’s long been clear that David Bowie’s was a polymath, an artist as much as a musician, that “chameleon, comedian, Corinthian and caricature”, he wrote of in his 1971 song “The Bewlay Brothers”. But what can we make of his literary legacy, of his influences and output as a writer?

It started and ended in a theatrical tradition. “When I was a teenager,” he said in 2000, “I had it in mind that I would be a creator of musicals.” And there are traces of the native talents of Lionel Bart and Anthony Newley in his earliest songs. In another life he might have ended up at London’s Theatre Royal Stratford East or the Royal Court. The lyrics on his 1967 debut album David Bowie are a series of vignettes that seem destined for the stage: a child-loving ex-soldier is accused of paedophilia, a lesbian and/or trans man looks back on how she joined the army by passing as a man. His material was outre even then, but his failure to attract mainstream musical theatre merely pushed him into further experimentation.

David Bowie in French artist Victor Vasarely’s workshop in 1977. Photograph: Christian Simonpietri/Sygma/Corbis

 

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15 janvier 2016

David Bowie, l’homme-image

Mort le 11 janvier d’un cancer, David Bowie ne s’est pas contenté d’être en avance sur son époque par sa musique, ni de faire de sa propre personne, aux multiples transformations, une œuvre d’art. A travers les pochettes de ses plus grands disques, le créateur du Major Tom, de Ziggy Stardust ou d’Aladdin Sane a aussi su refléter les révolutions esthétiques du dernier demi-siècle.

Mâle au féminin, David Robert Jones rêve depuis le quartier de Brixton, dans le sud de Londres, à d’autres contrées. Alors que la conquête spatiale passionne le monde entier, Bowie nourrit son imaginaire des premières photos en couleur de la planète Terre signées William Anders, et de l’esthétique du film 2001 : l’Odyssée de l’espace, chef-d’œuvre de Stanley Kubrick. Autant de références qui lui inspireront en 1969 son deuxième album et son premier succès auprès du public : « Space Oddity ». Le goût de l’image se devine déjà chez le jeune Britannique qui, alors âgé de 22 ans, dévoile une pochette aussi futuriste que poétique, peu après le début de la mission lunaire Apollo 11. Derrière la crinière blonde et les yeux perçants de l’énigmatique Bowie, se cache une œuvre de l’artiste franco-hongrois Victor Vasarely, le père de l’art optique. Ensemble, ils créent un tableau cinétique. Fasciné par l’art abstrait et la recherche sur le mouvement, Bowie y voit une toile de fond idéale pour raconter sa première grande histoire, celle d’un astronaute perdu dans les tréfonds du cosmos, dont l’ode Space Oddity accompagnera, sur la BBC, les premiers pas de l’homme sur la Lune.

 

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14 janvier 2016

‘Concrete Cuba’ Visits a Quieter Period of Latin American Modernism

The history of art is a giant puzzle that will never be complete. New pieces constantly arrive, unsettling one area or another, altering the overall shape.

The latest arrival in New York comes in the form of “Concrete Cuba,” a riveting exhibition at the David Zwirner gallery about a little-known branch of modernism. It adds to the history of postwar abstraction by providing a first glimpse of what a small group of Cuban artists were up to in the 1950s and early ’60s, the tumultuous years leading up to, and just after, the revolution that brought Fidel Castro to power. This is a museum-quality effort, and was seen in a somewhat different form (same artists, some different works) at Zwirner’s London branch last fall.

These artists briefly called themselves Los Diez Pintores Concretos — the 10 Concrete Painters — or, simply, Los Diez, the 10. Formally, their collective had a short life, 1959-61, and showed together as a group only three times. It was the culmination of nearly a decade of work, friendships, writing, lectures, sojourns and shows in Paris and New York, as well as local exhibitions.

From left, untitled paintings by Rafael Soriano, Pedro Álvarez and José M. Mijares in the exhibition “Concrete Cuba” at the David Zwirner gallery. Credit Jake Naughton for The New York Times

 

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11 janvier 2016

David Bowie, une étoile s'éteint

David Bowie confiait en 1998 au New York Times Magazine que « l’art est la seule chose que j’ai toujours eu envie de posséder, qui constitue pour moi une source d’enrichissement permanent ». Lui qui fit apparaître un Vasarely sur la pochette de l’album Space Oddity (1969) admirait le peintre anglais David Bomberg mais aussi Frank Auerbach, Marcel Duchamp et Francis Picabia et disait posséder deux Tintoret et un Rubens. Son 25e et dernier album, Blackstar, venait tout juste de sortir.

 

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6 janvier 2016

Let's move ! 100 oeuvres d'art cinétique

L’art cinétique est un mouvement polymorphe dont la richesse et la diversité se laissent difficilement appréhender de manière synthétique. Il n’a d’ailleurs réintégré que récemment le grand récit de l’histoire de l’art des années 1960, où il avait pourtant emporté un incontestable succès, aussi bien auprès des institutions que de la critique informée et, surtout, du grand public, qui lui a fait une véritable fête au moment des expositions qui ont jalonné cette décennie, jusqu’à Lumière et mouvement au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1967. Son dynamisme et son expansion internationale, à partir d’un foyer français, dans toute l’Europe, y compris l’Europe de l’Est et jusqu’en Union soviétique, sans parler de ses répercussions en Amérique latine dont beaucoup de ses artistes sont originaires, ont été longtemps sous-estimés. En outre, passé un certain temps de surprise, cette forme d’art s’était vue ramenée à de simples effets perceptifs ; réduit à cette seule définition, l’art optique et cinétique avait toutes les chances de ne pas livrer ses véritables enjeux : la dissolution de la forme compositionnelle classique, la remise en cause des supports habituels et la dématérialisation de l’objet d’art, la participation corporelle et polysensorielle du spectateur, la poursuite d’un art environnemental et architectural... Autant de pistes qui ont affecté l’idée traditionnelle de l’œuvre et du tableau de chevalet, ainsi que la relation du spectateur à l’œuvre.

Yvaral, "Progression polychrome", 1970.

 

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janvier 2016

FIN DU LITIGE CHEZ VASARELY

Une belle année 2016 s'annonce pour la Fondation Vasarely et son président, Pierre Vasarely et petits fils de l'artiste d'origine hongroise Victor Vasarely (1906-1997) Alors que l'on s'apprête à célébrer les 40 ans du bâtiment aixois de la fondation et les 110 ans de la naissance de l'artiste. La Cour de cassation a confirmé une décisuion du tribunal de grande instance d'Aix-en-Provence qui reconnaissait Pierre Vasarely comme légataire universel de son grand père, dans le cadre d'un litige qui l'opposait à sa belle-mère. Il aura fallu près de vingt ans de procédure pour obtenir cette décision définitive précise Pierre Vasarely. La Cour de cassation a par ailleurs confirmé l'annulation d'une sentence arbitrale de 1995, en application de laquelle 400 œuvres de l'artiste avaient été retirées de la Fondation.

 

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janvier 2016

Pierre Vasarely, président,
le conseil d'administration
et l'équipe de la Fondation Vasarely
vous présentent leurs meilleurs vœux pour 2016.

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Revue de Presse 2017

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